Dimanche 29 février 2004
Les points: Bayonne : 2 essais Mc Laren (53), Tewhata (76), 2 transformations Larrechea (53), Léger (76), 2 pénalités Larrechea (32, 63) Tarbes : 1 pénalité Irving (40) Exclusions temporaires : A Bayonne : Pesteil (5e, bagarre), Sudre (45e, coup de poing) - A Tarbes: Hairabetian (5, bagarre), Troader (64, placage à retardement) Les commentaires de Francis Leta : "Aujourd'hui, c'était la découverte. On est bien rentrés dans le match. Nous avons posé des problèmes aux Bayonnais en première mi-temps. Ce qui a été le fil conducteur de la rencontre, c'est qu'il y a eu trop d'indiscipline de notre part. C'est le premier constat qu'on peut faire. Nous avons manqué de maîtrise dans notre jeu. Si on veut appartenir à du rugby de haut niveau, on ne peut pas gagner des matchs avec autant d'indiscipline. En 2e mi-temps, on a été moins bon dans la gestion, devant une très bonne équipe bayonnaise. Forte sur ses bases, la formation bayonnaise a eu plus envie que nous. Avec tant d'indiscipline, on ne peut pas gagner des matchs. (...) L'équipe tarbaise a fait preuve de beaucoup de générosité, de vaillance. En première temps, elle a tenté de créer quelque chose. A partir de là, quand c'est guidé par tant de manque de maîtrise et d'indiscipline, sur le jeu de haut niveau on ne peut pas gagner des matchs. C'est vrai qu'en 2e mi-temps, malgré l'appui du vent on a été dominés. Pourtant, on s'était mis dans les meilleures conditions. (...) Notre mission ? C'est de redonner de l'enthousiasme et de la fierté à cette équipe tarbaise. Mais cela ne suffit pas en rugby, il faut des doses de technicité, de discipline. Ce sera notre credo jusqu'à la fin de la saison. (...) Je crois que ce sera difficile mathématiquement de se qualifier. Il aurait fallu gagner pratiquement tous les matchs. On va essayer de donner un petit peu de vie et on donne de l'envie et de l'enthousisme en gagnant des matchs. Donc, le prochain match à Tarbes, il faudra le gagner".
hier
soir sur la Côte d'Azur. Après avoir caracolé
en tête durant les deux premiers quarts-temps (au repos 45-33
pour la formation de Pascal Pisan), les Tarbaises ont baissé
de ryhme dans la seconde période et elles ne se sont imposées
que d'un petit point. Mais ça suffit à leur bonheur.
Les autres résultats de la soirée :
La surprise est évidemment la défaite
du leader Valenciennes à Aix-en-Provence, après
prolongations. Le classement avant le match Calais-Mondeville
prévu cet après-midi :
dont
le corps est vide, comportant un fichier joint (16 Ko) au nom
aléatoire avec une extension en .ZIP. Si ce fichier est
exécuté, le virus s'envoie aux adresses présentes
dans le carnet d'adresses Windows ainsi que divers autres fichiers
du disque dur, tente de désactiver certains antivirus et
pare-feux personnels, puis installe une porte dérobée
permettant la prise de contrôle à distance de l'ordinateur
infecté. (source : http://www.secuser.com/alertes/2004/baglec.htm)
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Samedi 28 février 2004
Les points: Bayonne : 2 essais Mc Laren (53), Tewhata (76), 2 transformations Larrechea (53), Lèger (76), 2 pénalités Larrechea (32, 63) Tarbes : 1 pénalité Irving (40) Exclusions temporaires : A Bayonne : Pesteil (5e, bagarre), Sudre (45e, coup de poing) - A Tarbes: Hairabetian (5, bagarre), Troader (64, placage à retardement)
A l'unanimité, les élus CFDT, CGT
et CGC ont rejeté le plan de restructuration Quant à l'assignation en justice déposée par le CCE et des syndicats du groupe pour demander l'annulation du plan, le Comité central d'entreprise a décidé de se retirer de l'action en justice, malgré le vote contre de la CGT. Après l'annonce jeudi par la CFDT de son retrait de l'assignation, le syndicat CGT se retrouve seul engagé dans la procédure. Lundi, on saura s'il décide de son maintien ou de son retrait . L'audience sur le fond de l'affaire doit se tenir le 2 mars au TGI de Versailles. Le 20 octobre, en référé, le tribunal avait ordonné à Giat de surseoir à la mise en oeuvre de son plan social. La sévère restructuration, annoncée en avril 2003, a été combattue semaine après semaine par les salariés de Giat, à coups de grèves, actions coups de poing et blocage de la production. Sur le site tarbais, les salariés n'ont jamais baissé les bras, ils se sont battus jusqu'au bout. Mais pour la direction de Giat, il n'était pas question de reculer. Elle a défendu jusqu'au bout un "projet difficile mais nécessaire, pour assurer la pérennité du groupe", aujourd'hui "surdimensionné", en évoquant la nécessité de s'adapter aux nouveaux marchés de l'armement terrestre. Hier, les salariés se sont rendus à l'hôtel de ville pour rencontrer le maire Gérard Trémège. Le dialogue a été tendu, voire houleux. Il s'est même fait traiter de "voyou", un mot qu'il a retourné à son auteur. La CGT et Daniel Gerbault appellent toujours à la mobilisation.
dont
le corps est vide, comportant un fichier joint (16 Ko) au nom
aléatoire avec une extension en .ZIP. Si ce fichier est
exécuté, le virus s'envoie aux adresses présentes
dans le carnet d'adresses Windows ainsi que divers autres fichiers
du disque dur, tente de désactiver certains antivirus et
pare-feux personnels, puis installe une porte dérobée
permettant la prise de contrôle à distance de l'ordinateur
infecté. (source : http://www.secuser.com/alertes/2004/baglec.htm)
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Vendredi 27 février 2004
A l'unanimité, les élus CFDT, CGT
et CGC ont rejeté le plan de restructuration Quant à l'assignation en justice déposée par le CCE et des syndicats du groupe pour demander l'annulation du plan, le Comité central d'entreprise a décidé de se retirer de l'action en justice, malgré le vote contre de la CGT. Après l'annonce jeudi par la CFDT de son retrait de l'assignation, le syndicat CGT se retrouve seul engagé dans la procédure. Lundi, on saura s'il décide de son maintien ou de son retrait . L'audience sur le fond de l'affaire doit se tenir le 2 mars au TGI de Versailles. Le 20 octobre, en référé, le tribunal avait ordonné à Giat de surseoir à la mise en oeuvre de son plan social. La sévère restructuration, annoncée en avril 2003, a été combattue semaine après semaine par les salariés de Giat, à coups de grèves, actions coups de poing et blocage de la production. Sur le site tarbais, les salariés n'ont jamais baissé les bras, ils se sont battus jusqu'au bout. Mais pour la direction de Giat, il n'était pas question de reculer. Elle a défendu jusqu'au bout un "projet difficile mais nécessaire, pour assurer la pérennité du groupe", aujourd'hui "surdimensionné", en évoquant la nécessité de s'adapter aux nouveaux marchés de l'armement terrestre.
Au centre Giat de Tarbes, une énième fois,à l'appel des cinq organisations syndicales représentées sur le site, les salariés vont bloquer ce matin la porte principale de l'usine. Puis, ils manifesteront dans les rues de Tarbes. Lundi matin, ils se retrouveront en assemblée générale pour faire le point de la situation. A noter une lueur d'espoir pour les salariés
de GIAT-Roanne : l'opérateur de téléphonie
Transcom va créer près de 500 emplois dans cette
région. L'arrivée de Transcom survient alors que
GIAT-Industries s'apprête à supprimer 700 emplois
à Roanne.
En matière de transports, MM. Malvy, Rousset et Frêche se sont prononcés pour un renforcement des liaisons TGV Paris-Bordeaux et Paris-Montpellier, la mise en place d'une ligne TGV transversale Bordeaux-Toulouse-Narbonne et le lancement du projet de traversée ferroviaire centrale des Pyrénées. (source : TV5.org)
Quant aux maires - seuls ceux classés à gauche avaient été conviés à cette réunion - ils se sont tous prononcés contre la TCP ! Une haie d'honneur a accompagné la sortie des élus.
Côté manifestants, on a présenté
le comité de coordination dont on a donné la liste
ce matin dans un flash précédent. Jacques Béhague,
conseiller général du canton de Luz-Saint-Sauveur,
a rejoint ce collectif alors qu'on note l'absence remarquée
de Claude Massourre, le maire de Luz-Saint-Sauveur. Les manifestants attendent la sortie des élus
et de la députée. Il a été décidé
que les opposants à la TCP iront manifester le 17 mars
à Toulouse, à l'occasion d'une réunion électorale
tenue par Martin Malvy. Par ailleurs, il a été demandé
aux étudiants valléens basés sur Toulouse
de se mobiliser fortement dans la capitale régionale. Les
opposants à la TCP devraient également manifester
leur hostilité à ce projet lors d'une réunion
électorale de Jean Glavany, à Tarbes.
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Jeudi 26 février 2004
Quant aux maires - seuls ceux classés à gauche avaient été conviés à cette réunion - ils se sont tous prononcés contre la TCP ! Une haie d'honneur a accompagné la sortie des élus.
Côté manifestants, on a présenté le comité de coordination dont on a donné la liste ce matin dans un flash précédent. Jacques Béhague, conseiller général du canton de Luz-Saint-Sauveur, a rejoint ce collectif alors qu'on note l'absence remarquée de Claude Massourre, le maire de Luz-Saint-Sauveur. Les manifestants attendent la sortie des élus
et de la députée. Il a été décidé
que les opposants à la TCP iront manifester le 17 mars
à Toulouse, à l'occasion d'une réunion électorale
tenue par Martin Malvy. Par ailleurs, il a été demandé
aux étudiants valléens basés sur Toulouse
de se mobiliser fortement dans la capitale régionale. Les
opposants à la TCP devraient également manifester
leur hostilité à ce projet lors d'une réunion
électorale de Jean Glavany, à Tarbes.
On a beaucoup discuté pendant deux heures et demi. Il a été décidé de créer un comité de coordination qui sera à parité égale entre les élus et les associations. Hier soir, un collectif a été constitué avec les membres présents. Dans un premier temps, il se chargera de préparer des manifestations et de communiquer. Cet après-midi, une manifestation est prévue lors de la visite de Martin Malvy et Pierre Forgues (liste PS-PRG-PC) à Pierrefitte. Georges Azavant, conseiller général PRG d'Argelès-Gazost, a prévu de faire une intervention qui s'annonce "musclée".
Les candidats : Vielle-Aure : Daniel Larregola; Saint-Laurent-de-Neste : Christian Bégué; Ossun : André Ponnau; Arreau : Christian Courtade; Bordères-Louron : Jean Allenou; Maubourguet : André Dantin; Pouyastruc : Pascal Lachaud; Aureilhan : Julien Ruiz; Vic-en-Bigorre : Danièle Lafonta; Tarbes I : Daniel Gerbault; Tarbes II : Christophe Verzeletti; Tarbes V : Joëlle Noguère; Aucun : Pierre Lozes; Trie-sur-Baïse : André Dossat; Bordères-sur-L'Echez : Jean Buron; Saint-Pé-de-Bigorre : Hervé Buffard.
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