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(Dimanche 27 juin 2021, 18h09) - Le Ski-Club Lourdais ne discute pas la sanction de la Fédération Française de Ski

dimanche 27 juin 2021 par rédaction

Notre information, mise en ligne le dimanche 13 juin 2021, concernant la sanction infligée au Ski-Club Lourdais et à trois de ses dirigeants (président, secrétaire et trésorier) a fait réagir le club. En fait, c’est le commentaire ci-dessous qui a dérangé le conseil d’administration 


NDLR. Jusqu’en 2019, Stéphane Peyras assumait la présidence du Ski-Club-Lourdais. On ne trouve pas trace en 2020, du changement de président, pas plus du changement du trésorier et du secrétaire. Et ce sont pourtant ces trois derniers qui ont subi les foudres de la FFS.


Jeudi 24 juin 2021, en fin d’après-midi, le conseil d’administration nous avait convié à son siège pour s’expliquer. En arrivant, nous avons appris que des journalistes avaient été invités. Nous n’avons pas accepté qu’ils assistent à nos échanges (enregistrés par nos soins) puisque cela ne les concernait pas, tout en soulignant qu’il appartenait bien évidemment aux dirigeants de faire en suivant ou plus tard une conférence de presse. 

Nous avons répété que, contrairement aux années précédentes, la presse n’avait pas été informée du dernier changement de bureau, ni invitée à cette assemblée générale. Certes, en période de crise sanitaire, cela n’était pas autorisé même si ça aurait pu se faire par visioconférence, ou par un communiqué nous indiquant qu’un nouveau bureau avait été élu. Il n’en a rien été. Ce qui nous a fait dire que les trois dirigeants (président, trésorier, secrétaire) avaient subi les foudres de la FFS. Ce qui est le cas mais qui était attendu et accepté par le président Sébastien Duffort, le secrétaire Jean-Luc Abadie et le trésorier Frédéric Lacaze, élus lors de cette dernière assemblée. Ci-dessous la décision de la Fédération Française de Ski :

Le président Sébastien Duffort, le secrétaire Jean-Luc Abadie et le trésorier Frédéric Lacaze, entourés par les membres du conseil d’administration, acceptent la décision de la Fédération Française de Ski qui interdit pendant 2 ans d’être licenciés à la Fédération Française de Ski, sanction identique pour le président, le secrétaire et le trésorier. Cette décision s’appuie comme nous l’avons expliqué dans l’article précédent sur le fait que la Fédération Française de Ski n’autorise pas une double affiliation, dans ce cas précis avec l’UFOLEP. En 2017, le Ski Club Lourdais et ses dirigeants ont argué que l’adhésion à l’UFOLEP reposait sur des considérations financières, tarifaires, et sociales, ce qui empêchait les licenciés de participer à des compétitions sous l’égide de la FFS. En remontant des dizaines d’années en arrière, en 1955 par exemple, 10 ans après la fin de la guerre, le pouvoir d’achat était largement inférieur à celui d’aujourd’hui. Des enfants de l’époque n’ont pu pratiquer cette discipline parce que leurs parents n’avaient pas les moyens. C’est Daniel Podevin, le président d’alors, qui a lancé le ski scolaire - les Jeudis à la neige – décision qui a profité à toute une génération de Lourdais, notamment Grimbert, Arqué, Charrier, Bouvin, Florence, Barzu, les frères Fanlou. Des noms devenus des champions ou moniteurs de ski. Daniel Podevin, le président fondateur du Ski-Club Lourdais, a fortement contribué à démocratiser le ski.

 

Dans deux ans, une fois purgée leur sanction, que feront le Ski-Club Lourdais et ces trois dirigeants ? Aujourd’hui, “ils ne savent pas”, nous ont-ils dit.

 

Ci-dessous, dans le fichier audio, l’interview de Sébastien Duffort :



NDLR. Nous avons attendu la fin de la campagne électorale pour mettre en ligne cet article car le président en poste en 2017, lorsqu’a été prise la décision, était candidat sur le canton de Lourdes 2. Nous ne voulions pas que nos propos interfèrent sur cette élection. Et ce ne sont pas les vociférations d’un malade sévissant sur les réseaux sociaux qui nous impressionnent. Quand on pense que ce sniper, au service du maire Therry Lavit, est médiateur dans une des cités de Lourdes, il y a de quoi s’interroger : que peut-il inculquer à des enfants, habitué qu’il est à manier l’insulte, l’injure, la vulgarité, salir et détruire les réputations, fustiger les hôteliers lourdais. Et dire qu’il est payé en partie par l’argent des contribuables lourdais !!!


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27 juin 2021
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