Tout savoir sur les 15 vice-présidences, la désignation des membres du bureeu de la CATLP et sur les délégarions (...)
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L’ACTUALITE DE LOURDES
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CATLP : Elections des vice-présidences, désignation des membres du bureau, délégations
10 avril, par rédaction -
Patrick Vignes réélu président de la Communauté d’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées : une gouvernance assumée et une méthode confirmée
9 avril, par rédactionALBUM PHOTOS FERNAND FOURCADE La séance de ce soir à la Communauté d’agglomération Tarbes‑Lourdes‑Pyrénées s’est déroulée dans une atmosphère globalement consensuelle, marquée par la réélection largement confirmée de Patrick Vignes à la présidence. Face à lui, la candidature de Virginie Faveron, élue d’opposition à Aureilhan, a rappelé qu’une voix minoritaire peut aussi porter des enjeux de représentation, notamment sur la place des femmes dans les instances communautaires. Sa démarche, constante tout au long des scrutins, n’a toutefois pas modifié l’équilibre politique de l’assemblée.
Un discours d’ouverture très applaudi
Le discours liminaire de Patrick Vignes a été accueilli avec chaleur par l’assemblée. Il a d’abord salué les nouveaux élus, les reconduits, et « les anciens élus de la mandature précédente qui ont contribué à la construction de l’édifice communautaire »
Il a ensuite rappelé le contexte fondateur : la loi NOTRe, qualifiée de « réforme inachevée », qui a laissé aux élus la responsabilité d’inventer eux‑mêmes leur gouvernance. (...) -
SIMAJE 2026 : 38 délégués pour une période transitoire avant la réforme statutaire
9 avril, par rédactionLe comité syndical du SIMAJE s’est réuni le 8 avril 2026 pour installer sa nouvelle assemblée dans un contexte institutionnel délicat. Le retrait annoncé de six communes (5 Communes de Batsurguère et Sère-Lanso) impose en effet une période transitoire, durant laquelle la composition du syndicat est provisoirement fixée à 38 délégués, soit « 16 délégués ruraux et 22 délégués de la commune de Lourdes » . Cette configuration restera en vigueur jusqu’à la conclusion des négociations, attendue avant le 3 août.
Après l’appel nominal, le doyen de séance (Firmin Lozano) a présidé l’élection du président (Thierry Lavit) et des vice‑présidents, conformément au CGCT. Les scrutins à bulletin secret se sont déroulés sans incident, plusieurs candidats étant élus à l’unanimité ou quasi‑unanimité.
Le comité a ensuite fixé la composition du bureau syndical : 12 membres, incluant le président, six vice‑présidents et cinq membres supplémentaires destinés à assurer un équilibre entre Lourdes et les communes rurales. (....)
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Déviation d’Adé : une enquête publique sous tension mais jugée conforme
9 avril, par rédactionL’enquête publique sur la déviation de la RN21 à Adé s’est achevée fin mars 2026 après 47 jours de consultation. Très attendue, elle a suscité une participation importante et parfois vive, entre collectifs opposés, soutiens organisés et prises de position d’élus. Le dossier, particulièrement volumineux, détaillait les impacts environnementaux, les choix de tracé et les mesures prévues pour limiter les effets du chantier.
Malgré les critiques sur la complexité des documents ou la tonalité du débat, le commissaire enquêteur estime que la procédure a été correctement menée et que le public a pu s’exprimer dans de bonnes conditions. Il relève toutefois que de nombreuses observations sortaient du cadre strict de l’enquête.
Au terme de son analyse, il conclut que la déviation présente un intérêt général avéré : amélioration de la sécurité, circulation plus fluide et retombées économiques attendues autour d’un investissement de 76 millions d’euros. Aucune alternative crédible ne lui paraît aujourd’hui répondre aux besoins identifiés.
L’enquête, qui « a pleinement joué son rôle », constitue désormais une étape décisive avant la décision finale de l’État sur l’autorisation environnementale du projet.
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CATLP : Claverie et Lavit s’effacent, Patrick Vignes s’impose comme l’homme du consensus
7 avril, par rédaction
À la veille du vote, l’élection du président de la communauté d’agglomération Tarbes‑Lourdes‑Pyrénées ne laisse planer aucun doute : Patrick Vignes devrait être reconduit sans difficulté. Le maire de Laloubère a su, au fil des semaines, rassembler autour de lui le plus large consensus, notamment auprès des maires ruraux, toujours majoritaires dans l’assemblée intercommunale. Cette capacité à fédérer, déjà visible lors de son intérim après le départ de Gérard Trémège, s’est encore renforcée à l’issue des municipales.
Le scrutin a par ailleurs rebattu les cartes politiques : les socialistes sortent affaiblis, privés de tout représentant dans la ville centre, ce qui réduit mécaniquement leur influence au sein de l’agglomération. Dans ce contexte, aucune candidature alternative crédible n’a émergé.
Du côté des grandes villes, les positions sont désormais stabilisées. Pascal Claverie, nouveau maire de Tarbes, a clairement annoncé qu’il soutiendrait la candidature unique de Patrick Vignes et qu’il occuperait la première vice‑présidence. Il souhaite concentrer son énergie sur Tarbes, sans cumuler les responsabilités.
À Lourdes, Thierry Lavit a renoncé à toute ambition présidentielle. Le dernier vote interne pour la 2e vice-présidence lui a rappelé la réserve, voire la méfiance, qu’une partie de ses collègues nourrit à son égard. Il devrait donc conserver la deuxième vice‑présidence, sans chercher à peser davantage dans la bataille institutionnelle.
Dans ce paysage où chacun semble avoir trouvé sa place, la présidence apparaît verrouillée. Les équilibres politiques, les alliances territoriales et l’absence de concurrence structurée convergent vers un même scénario.
Sauf improbable retournement, Patrick Vignes devrait reprendre ce prochain jeudi soir son fauteuil présidentiel, conforté par un soutien transversal et une majorité rurale qui voit en lui le garant d’une gouvernance apaisée et équilibrée.
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Triste spectacle pendant le week-end pascal à Lourdes.
7 avril, par rédactionRue Sainte‑Marie, à deux pas du Sanctuaire Notre‑Dame de Lourdes, les visiteurs ont découvert une scène qui n’aurait jamais dû exister dans une cité mariale accueillant des milliers de pèlerins : des bacs débordant d’ordures, des sacs éventrés au sol, et une impression générale d’abandon en pleine période d’affluence.
Alors que la ville retrouvait enfin une fréquentation digne des grands week-ends de Pâques, l’un des secteurs les plus empruntés par les pèlerins, face à un hôtel, offrait une image dégradante. Les déchets s’amoncelaient autour des conteneurs, transformant ce coin de rue en véritable point noir sanitaire et visuel. Pour les habitants comme pour les visiteurs, difficile de comprendre comment un tel laisser‑aller a pu s’installer à quelques dizaines de mètres du lieu le plus symbolique de Lourdes.
Au-delà de la simple gêne, c’est l’image même de la cité mariale qui se trouve écornée. Lourdes vit de l’accueil, de la dignité des lieux, de l’attention portée à ceux qui viennent chercher réconfort et spiritualité. Voir les abords du Sanctuaire transformés en dépotoir, même temporairement, interroge sur l’organisation, l’anticipation et la coordination des services concernés.
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Batsurguère claque la porte du Simaje : un divorce aux lourds enjeux financiers
7 avril, par rédactionFaute d’accord au sein du comité syndical, où Lourdes dispose de la moitié des sièges, les communes dissidentes ont acté leur départ. Celui‑ci ne sera toutefois pleinement effectif qu’en août, une période transitoire étant nécessaire pour régler les aspects matériels, financiers et humains — un élu évoque même un « divorce » tant les points à trancher sont nombreux.
L’école d’Ossen, unique établissement de Batsurguère, retrouvera ainsi son autonomie : la commune récupérera la compétence scolaire, les charges d’entretien, la restauration, les transports… ainsi que le remboursement de l’emprunt lié au bâtiment. Trois agents, représentant deux équivalents temps plein, devront être soit repris localement, soit réaffectés au sein du Simaje.
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“Dynamo” : douze réfugiés en cuisine pour répondre à la pénurie locale
6 avril, par rédactionÀ Lourdes, la pénurie de saisonniers dans l’hôtellerie‑restauration reste l’un des héritages les plus tenaces de la crise sanitaire. Près de 1 500 travailleurs ont quitté le secteur pendant le Covid, et malgré le retour d’une fréquentation touristique équivalente à 2019, les établissements peinent toujours à recruter. Le vieillissement des saisonniers historiques – dont 60 % ont désormais plus de 55 ans – accentue encore la tension sur le marché local de l’emploi .
Pour répondre à cette situation, l’association Atrium a lancé un dispositif inédit, baptisé “Dynamo”, en partenariat avec le Groupement des hôteliers restaurateurs de Lourdes, le Greta et France Travail. L’objectif : former des bénéficiaires de la protection internationale aux métiers de la cuisine, puis les accompagner vers un emploi saisonnier. (....)
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Clap de fin radieux pour une année exceptionnelle au Grand Tourmalet
6 avril, par rédactionLe Grand Tourmalet a refermé sa saison dans des conditions presque idéales, mêlant neige abondante, soleil éclatant et affluence remarquable. Près de dix mille skieurs ont profité du dernier week-end, confirmant une fréquentation en hausse malgré une année marquée par des problèmes d’accès, de communication et une météo capricieuse en début d’hiver. Professionnels et commerçants saluent une saison dense mais réussie, portée en fin de parcours par une clientèle espagnole fidèle. Si la fermeture laisse poindre une légère frustration tant les conditions restaient excellentes, la station préfère conclure sur une note positive, avec des visiteurs satisfaits et un domaine encore largement ouvert.
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Communauté d’Agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées : élection du président, vice‑présidents et premières orientations
5 avril, par rédactionLe Conseil communautaire du 9 avril 2026 s’annonce comme l’un de ces rendez‑vous qui fixent le ton d’un mandat. À l’ordre du jour, les fondations mêmes de la gouvernance de la CATLP : élection du président, installation du bureau, désignation des vice‑présidents, mais aussi adoption de la charte de l’élu et du régime indemnitaire. Une séance structurante, où se dessinent les équilibres politiques et les méthodes de travail qui guideront les six prochaines années.
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