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La conférence de rentrée de Jean-Pierre Artiganave

mardi 24 septembre 2019 par rédaction

Jean-Pierre Artiganave a tenu en fin d’après-midi une conférence de presse, entouré d’élus d’opposition et d’anciens colistiers. Il est intervenu alors qu’on est à moins de 6 mois d’une échéance électorale qui sera selon ses propos « cruciale pour l’avenir de Lourdes, des Lourdaises et des Lourdais ».

« Aujourd’hui, dit-il, nous sommes le 24 septembre 2019. Le PN 181 n’est toujours pas rouvert. Alain Garrot doit garder les clés d’une halte jacquaire souvent fermée et Christian Gélis fait la promotion d’une bande dessinée “Bernadette, l’Enquête”. Le parking Peyramale est toujours fermé. La place du même nom grillagée tout comme le jardin des tilleuls. A quoi et à qui ont servi les voyages à Arles, en Italie, au Mexique, au Brésil. Quid du surclassement abandonné de la ville. Quid des personnes embauchées et de leurs émoluments grâce à un surclassement qui finalement n’en était pas un, se sont évaporées tout comme l’annexe du musée du Vatican, l’unité de réparation d’autobus à Toulicou. Pourquoi l’embauche d’un directeur général adjoint - un de plus – ces dernières semaines ? Pourquoi faire ? D’où vient-il ? Une administration municipale appauvrie, dévastée, des personnels démobilisés, désabusés, déboussolés, inquiets. Le patrimoine municipal privatisé, un prof de golf évincé dès 2014 pour un coût de 30 000 euros, un autre qui suit semble-t-il avant la mise en œuvre de la délégation de service public. Un directeur du Pic du Jer limogé dont la ville va devoir bientôt se résoudre à payer des indemnités compensatoires. Par contre un chauffeur qui devient policier municipal tout en conduisant la voiture de la ville pour rentrer à son domicile, près de Lourdes. Des emplois, mais surtout pour ce qui ressemble à une entreprise municipale familiale. Des bornes dont je ne parlerai pas aujourd’hui. La saleté. Des commerces abandonnés, des halles désertées et un manager de ville dont on se demande s’il fera campagne à Pau ou à Lourdes. J’arrête là cet inventaire. Cette gestion aura ravagé la ville de Lourdes. Pire encore l’aura abaissée ».

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“Le black-out préfectoral” : Jean-Pierre Artiganave va écrire au Premier ministre

« Ce vendredi 27 septembre, à 20h30, nous voilà convoqués pour un conseil municipal de rentrée. Cette convocation, une fois encore, est reçue dans des conditions de forme parfaitement hasardeuses. Un ordre du jour de 25 questions mais une 26ème que vous mentionnez, non parvenue à ce jour entre les mains des conseillers municipaux d’opposition, je pense aussi de la plupart des conseillers municipaux de la majorité, pas de PV des séances précédentes, en particulier sur la question liée aux bancs de la Grotte. Depuis le début de ce mandat, il en va couramment ainsi sans que le contrôle de légalité ne semble s’exercer, sans que le préfet des Hautes-Pyrénées et auparavant d’ailleurs la préfète des Hautes-Pyrénées ne prêtent une oreille attentive à nos demandes de rendez-vous. C’est le black out préfectoral. Ce n’est pas faute d’avoir dénoncé ce que nous considérons, mais pas que nous, comme des dysfonctionnements répétés notamment avec des conférences de presse et des courriers, lorsqu’il s’agissait, souvenez vous en, de débats d’orientations budgétaires, de surclassement, des bancs de la Grotte, du chauffeur et donc de délibérations ou d’absences de délibérations sujettes à caution. Je dois reconnaître qu’ayant connu au cours de ces années de mandat nombre de préfets, que c’est la première fois qu’une telle chose arrive. Le silence, sans doute un peu moqueur comme l’a rappelé Mme la sous-préfète d’Argelès lors du 14 juillet : Vous ferez une conférence mais on ne vous répond pas sur le fond. Alors qu’il s’agit simplement de dire : Moi en tant qu’ancien maire et nombre de conseillers municipaux qui en ont fait la demande à l’époque, que l’on nous réponde. Michel Rebollo s’exprimera jeudi sur sa propre initiative. Pour nous c’est le silence. Donc puisque c’est aussi le mépris, dès demain matin nous écrirons à Monsieur le premier Ministre afin de lui demander ce qu’il faut faire pour obtenir peut-être pas des réponses mais en tout cas une réponse à nos demandes réitérées de rendez-vous ».

Jean-Pierre Artiganave a annoncé qu’avec ses colistiers il sera présent au conseil municipal du 27 septembre.

Il a été ensuite question du “filon Bernadette”, d’une ville à l’abandon, cadenassée, de la confusion des genres dans les relations avec le sanctuaire, du parking pour les bus dans la prairie du domaine de la Grotte, du stationnement, de la saleté, de la fermeture des commerces du centre-ville, etc. (AUDIO ci-dessous)

A suivre…

G.M.