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Municipales 2020 : les têtes de liste devraient se découvrir bientôt

mardi 10 septembre 2019 par rédaction

Contrairement au maire de Tarbes Gérard Trémège qui n’a pas encore confirmé qu’il se représentera en 2020, Josette Bourdeu a annoncé, elle, déjà depuis plusieurs mois, qu’elle briguerait un nouveau mandat à la tête de la municipalité lourdaise, voulant achever le programme qu’elle avait présenté en 2014 aux électrices et électeurs de notre cité. Où en est la maire sortante concernant la constitution de sa future équipe ? Si l’on se réfère aux propos que nous ont confiés certaines personnes de son entourage, ce n’est pas la joie. JB consulte et se heurterait à de nombreux refus, comme d’ailleurs des prétendant(e)s potentiel(le)s des autres listes.

Refaisons le tour des actuels adjoints qui entourent la mairesse de Lourdes et qui constituent sa garde rapprochée. Sur le dessin, deux élus de 2014 ont pris la tangente : Gérald Capel (7) et Bruno Vinualès (10)

Alain Garrot (6), le premier adjoint, persiste à dire qu’il restera à la maison. Et pourtant actuellement, il mouille la chemise pour défendre le bilan de l’équipe sortante. Josette Bourdeu ne pourra pas faire jouer cette fois-ci l’étiquette socialiste qui en avait fait son premier adjoint, en 2014. Car, comme d’autres, Alain Garrot n’a pas, dit-on, renouvelé son adhésion au PS.

Marie-José Moulet (2) et Madeleine Navarro (3) restent deux piliers de Josette Bourdeu. Pas question pour elles de quitter le navire, même en ces temps de tempête. Peu leur importe de couler. D’ailleurs, elles n’y croient pas, persuadées d’avoir bien rempli leurs missions d’élues. La première comme adjointe à la culture, à la dynamisation commerciale, la seconde en tant qu’adjointe à la vie associative, aux anciens combattants et aux affaires cultuelles.

Autre élue décidée à s’accrocher Fabienne Borde (5). Adjointe, chargée du personnel, déléguée aux ressources humaines et au dialogue social, épouse du très appliqué directeur de cabinet de JB, elle est l’objet de sévères critiques de la part des employés communaux, voire de ceux du Simaje. Responsable de la crèche hospitalière Saint-Vincent de Paul, ce qui l’oblige à quitter la salle du conseil municipal lorsqu’il est question de ladite crèche, elle rêve d’être là pour l’inauguration de la maison de la petite enfance dont les travaux devraient débuter dans les semaines à venir.

Patricia Sayous (4), adjointe au sport, n’a pas pris, dit-elle de décision. Depuis quelque temps, elle ne réside plus à Lourdes, ayant déménagé à Bartrès. Normalement, elle ne peut plus se représenter dans la cité mariale, à moins d’y avoir un pied à terre.

Alain Abadie (8) continue à affirmer à qui veut l’entendre qu’il ne repartira pas pour des raisons personnelles. Nous pensons qu’il ne résistera pas à l’insistance et aux pressions de la première magistrate qui lui rappellera qu’il doit mener à bien des dossiers qui lui tiennent à cœur : les bancs de la Grotte, la réfection du pont Pomès avec l’avenue Peyramale prolongée et le chantier de réhabilitation de l’église paroissiale de Lourdes. Des commerçants et hôteliers ne se gênent pas pour le critiquer ouvertement. Il sera au cœur de la campagne, ciblé par toutes les oppositions.

Philippe Subercazes (9), alias le shérif lourdais, vu son implication en tant qu’adjoint à la sécurité publique et à la circulation.Il ne s’est pas fait beaucoup d’amis avec la mise en place des bornes télescopiques, système qu’il défend bec et ongles. Demeurant à Jarret, il ne doit son siège à Lourdes qu’en étant un contribuable avec son ancienne activité occasionnelle de DJ. Il a l’intention de repartir en mars 2020 et justifiera sans doute à ce moment-là sa présence sur les listes électorales lourdaises avec attestation à la clé. Il sait toutefois que la bataille sera difficile. Il ne se voit pas reléguer dans l’opposition où son autorité perdrait de son éclat. Dans ce cas, il pourrait retrouver du muscle en administrant le site Bourdeu Actu.

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Quoi de neuf du côté des oppositions ?

Que se passe-t-il chez les opposants ? La liste Bourdeu sait d’ores et déjà qu’il lui faudra être solide pour ne pas perdre ses nerfs. Car c’est du TCB (Tous contre Bourdeu) qui s’annonce.

Pour l’heure, Christian Agius et le Rassemblement national ont déclaré qu’ils iront à l’assaut de la citadelle bourdeusienne. Le premier prend des contacts et essaye de persuader des opposants bien connus de l’actuelle maire de Lourdes de le rejoindre. D’aucuns disent qu’il aura du mal à réunir autour de lui 32 noms. Il prétend que les choses avancent bien. S’agissant du RN, comme l’a déclaré Olivier Monteil, le délégué départemental, on connaîtra la tête de liste à la fin du mois. Cette tête de liste ferait ses premières armes électorales à Lourdes entourée de visages peu connus localement. Ce dont se moque l’électorat frontiste.

Concernant Sylvain Peretto, on ne sait pas grand-chose. Il a dû essuyer le refus de certaines personnes qui lui auraient préféré Denis Crampe.

Thierry Lavit, ancien président du Cercle radical lourdais, ancien compagnon de route de Josette Bourdeu, que l’on avançait partant, aurait renoncé à se porter candidat pour des raisons personnelles. Au sein de l’équipe qui l’accompagnait, on recherche un ou une candidate pour reprendre le flambeau. En attendant peut-être de faire l’union avec d’autres.

Bruno Vinualès (10), ex adjoint de Josette Bourdeu, dont la délégation a été retirée le 21 septembre 2018, laboure le terrain. Il prétend avoir pratiquement bouclé sa liste. Il a toujours l’appui de Jean-Bernard Sempastous, député LREM et des 4 conseillers départementaux de La Républiques en Marche. Il attend le 20 septembre pour connaître l’avis de la commission nationale d’investiture de LREM. A moins que Michel Hourie, le référent départemental LREM, lui coupe l’herbe sur les pieds, jeudi matin. Il est prévu un petit-déjeuner de presse qui sera, nous dit-il, l’occasion d’évoquer :

- les principes et l’esprit qui président à notre engagement du point de vue éthique et politique

- le positionnement général de notre mouvement pour les élections municipales de mars 2020 et plus particulièrement concernant Tarbes et Lourdes.

-les modalités de soutien et d’investiture des tètes de listes par la commission d’investiture départementale et leur validation.

On sait que Michel Hourie a des préférences pour Stéphanie Lacoste, l’actuelle maire de Beaucens, qui a l’intention de débarquer à Lourdes, où il est vrai qu’elle exerce son activité professionnelle.

GM