Mardi 3 mars 2026 Hippodrome de Chantilly Course de plat Prix du Centre d’entraînement à 13:55 heures, distance de la course 1900 mètres Montant 50 900 €.
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La circulation à Lourdes est devenue, au fil des années, une véritable névrose collective. Alternance 15-15, boulevard de la Grotte, rue de la Grotte, sens unique pour les uns, contre-sens pour les autres… Les bornes s’abaissent, se relèvent, se bloquent, et chacun — préfet, mairie, commerçants, habitants, saisonniers — semble avoir son mot à dire. Mais personne, absolument personne, ne semble mesurer ce que nous vivons au quotidien.
Ce que nous attendons n’est pas un énième bricolage, ni une décision imposée d’en haut, mais une vision claire, stable, tournée vers l’usager. Quand prendra-t-on enfin une décision pensée client, une décision qui considère le visiteur, le pèlerin, le commerçant, le riverain, non comme une variable d’ajustement mais comme le cœur du système ?
Le comité stratégique annoncé par Gérald Capel va précisément dans ce sens. Avec tous les acteurs concernés, il s’engage à bâtir une solution pérenne, moderne, concertée. Avec Gérald Capel, la décision n’est jamais un acte solitaire : elle se construit, elle se partage, elle se vérifie sur le terrain. La vérité ne vient pas d’un bureau, mais de l’écoute.
Le futur plan de circulation sera donc réfléchi, discuté, ajusté, puis décidé avec tous et pour tous. Lourdes mérite cette méthode, cette rigueur, cette considération.
Samedi matin, la conférence de presse de Gérald Capel, tête de liste "Lourdes un nouveau souffle" a consacré l’intégralité des interventions sur le Plan Avenir Lourdes. Il avait à ses côtés Hervé Adelin, ancien DGS de la ville de Lourdes, candidat pour le scrutin du 15 mars, Bertrand Bilger, Bruno Gabellieri, Alain Coulaud qui se sont livrés à une critique détaillée du Plan Avenir Lourdais, accusé d’être largement composé d’actions déjà financées ou engagées avant la mandature actuelle. Selon Gérard Capel, 56 % des crédits du PAL relèvent du “recyclage” et de nombreux projets structurants — accessibilité, schéma directeur urbain, rénovation des places, centre de congrès, rue du Bourg, pépinière d’entreprises — n’ont pas été réalisés. Plusieurs opérations sont jugées abandonnées, réduites ou mal conduites, entraînant retards, surcoûts et manque de concertation. L’exemple du pont Peyramale, dont la remise à zéro aurait coûté « 2 millions d’euros gaspillés », illustre cette gestion jugée défaillante. Au total, sur 97 M€ annoncés, seulement 10 M€ auraient réellement été mis en œuvre, ce qui conduit les auteurs à dénoncer un bilan d’« immobilisme » et à appeler à une gouvernance plus rigoureuse, concertée et tournée vers le développement économique et l’attractivité de Lourdes.
Une étude menée par Adobe Express place le Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes au 15ᵉ rang des monuments les plus photogéniques de France, un classement largement dominé par la Tour Eiffel et le Mont-Saint-Michel. Cette performance remarquable souligne la capacité du site lourdais à rivaliser avec les plus grands symboles nationaux. Avec un score de 14,46, le sanctuaire se positionne même devant le Château de Versailles, le Viaduc de Millau ou encore la Place de la Bourse à Bordeaux .
L’étude s’appuie sur six indicateurs combinant avis en ligne, hashtags Instagram, recherches TikTok et volume de requêtes mondiales. Lourdes y apparaît comme un lieu particulièrement apprécié pour son esthétique, souvent qualifié de « spot photo » ou de site « picturesque ». Sa forte présence sur les réseaux sociaux et les plateformes touristiques contribue à cette reconnaissance.
En 1989, Lourdes avait vécu un séisme politique que personne n’avait vu venir. François Abadie, figure tutélaire de la Bigorre, maire depuis dix-huit ans, avait été balayé dès le premier tour par un jeune inconnu de la scène politique locale : Philippe Douste‑Blazy. L’événement avait marqué les esprits, tant Abadie semblait indéboulonnable dans une ville où le radicalisme était enraciné depuis des décennies.
Trente-sept ans plus tard, certains observateurs se demandent si l’histoire ne pourrait pas, sous une autre forme, se répéter. (....)
Le rugby français perd l’une de ses figures les plus élégantes et les plus inventives. Claude Lacaze, né à Pontacq et façonné par l’école lourdaise, est décédé à Nice à l’âge de 85 ans . Derrière son surnom affectueux de « petit Claude » se cachait un joueur d’une rare intelligence de jeu, capable de transformer un poste et d’inspirer une génération entière.
Arrivé très jeune au FC Lourdes, Claude Lacaze, frère de "Papilon", s’impose rapidement parmi les meilleurs espoirs du club. En 1960, il participe à une journée restée dans la mémoire de tous les supporters : les Juniors lourdais décrochent le titre Frantz‑Reichel en lever de rideau de la grande finale Lourdes‑Béziers, offrant au club deux sacres en quelques heures seulement.
Après deux saisons sous les couleurs rouge et bleu, il quitte Lourdes pour Angoulême, avant de rejoindre Nice où il évolue notamment aux côtés des frères Herrero. Ces années forgent son expérience et affinent son sens du jeu, déjà reconnu pour sa précision et sa créativité. Il portera le maillot tricolore à 33 reprises et participera au premier grand chelem du rugby français en 1968.
Ses obsèques seront célébrées le vendredi 6 mars 2026, à 10 heures, en l’église de Pontacq.
Bagnères a remporté le derby face à Lourdes devant près de 3 000 spectateurs, au terme d’un match longtemps indécis. Menés à la pause (8‑10), les Stadistes ont souffert en première période, entre fautes, mêlées répétées et manque de rythme. La seconde mi‑temps a tout changé : plus réalistes, les Bagnérais ont pris l’ascendant grâce à Danos puis Baute, avant que Molinier ne scelle la victoire sur un groupé pénétrant. Le succès bonifié (32‑13) apporte un vrai souffle au club, tandis que Lourdes, dépassé après la pause, devra impérativement réagir lors de la réception de Soustons.
À l’issue de la conférence de presse tenue ce samedi 28 février 2026, Gérald Capel, tête de liste "Lourdes, un nouveau souffle", a choisi de s’exprimer devant la grille récemment installée à l’entrée de la place de l’Église. Un symbole, selon lui, de la manière dont le maire sortant, Thierry Lavit, aurait conduit la ville durant son mandat. (....=
Depuis l’ouverture officielle de la campagne municipale à Lourdes, un élément mérite d’être expliqué aux lecteurs afin de comprendre les conditions dans lesquelles je couvre les différents rendez‑vous politiques. Tout est parti de la première conférence de presse du maire sortant, Thierry Lavit, où, aux côtés des journalistes et correspondants de presse habituels, étaient également présents plusieurs acteurs des réseaux sociaux. Leur présence, devenue fréquente dans la vie publique locale, pose toutefois une question de méthode. (...)
Deux décisions municipales publiées à un peu plus d’un mois d’intervalle montrent que la Ville de Lourdes a contracté auprès de La Banque Postale deux lignes de trésorerie d’un million d’euros chacune, l’une prenant effet le 4 décembre 2025, l’autre le 9 janvier 2026. Ces dispositifs, d’une durée maximale de 364 jours, ne constituent pas des emprunts d’investissement mais des avances de trésorerie, destinées à couvrir des besoins ponctuels de liquidités.
Un outil légal, mais révélateur d’une tension financière
Les lignes de trésorerie sont prévues par le Code général des collectivités territoriales. Elles permettent de faire face à des décalages entre les recettes (dotations, impôts, subventions) et les dépenses courantes. Leur usage n’a rien d’illégal ni d’exceptionnel.
Mais deux éléments interpellent : (....)