Un homme d’une trentaine d’années, en vacances à Lourdes, a été jugé pour violences conjugales après que sa compagne l’a accusé de l’avoir étranglée à plusieurs reprises dans leur chambre d’hôtel. L’alerte a été donnée dans la nuit du 12 au 13 août, lorsque des policiers ont entendu des cris dans la rue. La femme a affirmé que son compagnon l’avait agressée physiquement, tandis que lui, retrouvé alcoolisé à la gare, a nié les faits.
Lors de l’audience en comparution immédiate à Tarbes, plusieurs éléments ont semé le doute : le veilleur de nuit n’a constaté aucune violence, la femme semblait calme lors de son intervention, et l’examen médical n’a révélé aucune trace de strangulation. L’homme a évoqué une vengeance liée à son refus d’avoir des rapports sexuels, et son avocat a souligné les incohérences dans les témoignages.
Un précédent à Nantes, impliquant les mêmes protagonistes, avait déjà été classé sans suite. Malgré les réquisitions du procureur, le tribunal a estimé que les preuves étaient insuffisantes pour établir la culpabilité. La relaxe a été prononcée.




