Ce jeudi 19 mars, nous écrivions "FCL Rugby : Le président Bruno Horta a-t-il démissionné ?". Il n’a pas encore jetté l’éponge mais il est proche de le faire.
Alors que le FCL semblait enfin retrouver un peu d’air après un début de saison catastrophique, une crise interne majeure a éclaté en début de semaine. Malgré trois victoires récentes et une sortie de la dernière place, une partie du vestiaire a contesté ouvertement l’autorité du staff lors d’une réunion tendue au stade Antoine‑Béguère.
Certains joueurs, se considérant comme des cadres et revendiquant leur identité lourdaise, ont mal vécu leur mise à l’écart pour raisons sportives et ont tenté d’imposer leur vision, allant jusqu’à réclamer le départ des entraîneurs. Une initiative perçue comme un véritable putsch par le président Bruno Horta, qui a même envisagé de démissionner face à ce qu’il juge être un comportement inacceptable.
Malgré cette fronde, les dirigeants ont choisi de maintenir leur confiance au duo Laharrague–Pichoustre, estimant que les progrès observés sur le terrain contredisent les critiques formulées par les contestataires. À quatre journées de la fin, le club joue désormais sur deux tableaux : assurer son maintien en Fédérale 1 et restaurer une cohésion interne sérieusement fragilisée.
Les dirigeants prévoient de recevoir chaque joueur individuellement pour clarifier les responsabilités et préparer la suite. Une victoire à Cahors pourrait apaiser les tensions, mais le FCL reste suspendu à un équilibre précaire entre redressement sportif et crise de gouvernance.





