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Finances locales : les annonces fortes de Gérald Capel lors de sa conférence du 4 mars

mercredi 4 mars 2026, par rédaction

Conférence de presse de Gérald Capel

(Liste Lourdes un nouveau souffle) (4 mars 2026)

 

Je vous remercie de couvrir cette conférence de presse. Les sujets ne manquent pas, mais il est important d’apporter tous les éléments d’éclairage aux Lourdais. Je tiens à faire respecter la démocratie avec une transparence de l’information juste qui doit être délivrée. Le citoyen attend cela : transparence, vérité dans l’information. La liste que je conduis appliquera ces principes

 

 Comme vous le savez mon programme priorise le quotidien des lourdais.

 

Mais il y a un sujet prégnant qui mérite à lui seul une conférence de presse : la situation financière de la ville de Lourdes.

Les lourdaises et les lourdais doivent savoir et être en possession de données fiables. Ce qui est loin d’être le cas, ils sont submergés par un flot de chiffres à la sauce de M. Lavit. Chiffres faux avec les réels chiffres officiels : exemple de la délibération de mars 2025 qui annonce une CAF de 500 000 euros alors que le compte administratif entérinera une CAF de 190 000 : c’est la preuve des mensonges que fait croire T LAVIT aux Lourdais. Et ce n’est qu’un exemple.

 

Les seuls chiffres crédibles, qui doivent être pris en compte, sont ceux des services de l’état notamment de la DGFIP.

 

Je dénonce de nombreux arrangements pour faire croire à une situation maîtrisée. La ville est aux abois, elle est dans le rouge : lorsque le pot aux roses sera découvert officiellement, ce sera trop tard : les lourdais devront payer.

 

La nouvelle équipe municipale devra assumer toutes les frasques de gestion de l’actuelle mandature et la ville en sera lourdement pénalisée.

 

Aussi durant cette conférence de presse je désire rectifier des fausses affirmations suite aux derniers propos de M. Lavit, à partir de constats dressés, sans tenir compte des données de la DGFIP, les seules recevables. Je souhaite préciser les efforts de gestion que je prévois dans mon programme sur « une gestion rigoureuse permettant de bien fonctionner et de dégager des capacités d’investissement ». C’est ce ratio de capacité d’investissement de la ville qu’il faut suivre pour porter des investissements. Nos financeurs ne regardent que cela ! C’est l’indicateur essentiel pour mesurer la bonne santé d’une commune.

 

 

1 je souhaite, dans un premier temps, me livrer à une rectification de ce qui est mensonger, sans agressivité, mais avec sincérité et fermeté.

 

Les lourdais doivent pouvoir se décider lors du vote en étant en possession d’éléments vrais, non trafiqués,

 

M. Lavit n’a pas hérité d’une situation catastrophique, c’est l’inverse. Non seulement il a hérité d’un redressement des finances de la ville (une CAF à 500 000 euros), mais il n’a pas su en tirer profit, dès sa prise de fonction il a placé la ville dans le rouge et durant 3 années. Il demande à être jugé sur le seul critère du désendettement, pourtant amorcé sous la mandature précédente. Une bonne gestion ce n’est pas uniquement le désendettement. C’est la capacité à investir qu’il faut retenir.

Cet aspect ne saurait masquer tous les mauvais choix faits !

Car M. Lavit est un piètre gestionnaire :

  • il n’a pas été capable de dégager de l’épargne à partir de sa gestion courante et il a dépensé sans conserver des marges financières pour les investissements futurs ou créer de la richesse,
  • les dépenses de fonctionnement ont augmenté de quasi 20% entre 2020 et 2024 soit 1 million d’euros et il a augmenté les charges de personnel durant son mandat de 26,89% de 2,8 millions d’euros. Les chiffres sont clairs et toute l’habileté de M. Lavit ne pourront pas les contredire. Sinon il contredit les chiffres DGFIP. Pourtant il déclare ne pas avoir recruté : c’est faux ! les Lourdais le savent
  • la vente d’actifs, lui qui la critiquait avant son élection, a permis un désendettement mais devait aussi permettre de constituer une épargne pour investir. Ce qu’il n’a pas fait. Cette mandature affiche un triste record : celui de la chute de son épargne (la capacité d’autofinancement) affichant un déficit record durant plusieurs exercices. La ville s’est appauvrie, car les ventes des bancs de la grotte sous cette mandature ne bénéficiaient plus d’un cadre et beaucoup ont été vendus à des prix trop bas,
  • Il répète qu’il a beaucoup plus investi que ses prédécesseurs. Les chiffres officiels, ceux de la DGFIP, disent l’inverse : le mandat précédent a investi 26,5 M€, celui de M. Lavit 25 M€. En fait, il y a un vrai problème de transparence des chiffres présentés par le maire sortant dans son document de programme. Il tripatouille les chiffres à son avantage. C’est très grave d’affirmer que tout va bien alors que la confiance est largement entamée.
  • La mandature n’a pas obtenu plus de subventions que la mandature précédente : 7,7 M€ contre 6,6 M€ jusqu’en 2024 contrairement à ce qu’il affirme (les comptes 2025 ne sont pas encore connus, et monsieur Lavit ne devrait pas les utiliser tant qu’ils ne sont pas validés par les services de l’état, c’est la porte ouverte à tous les mensonges car invérifiables pour le moment).
  • Au niveau des recettes, qu’a-t-il fait des 7M€ du rapatriement des excédents de l’eau et de l’assainissement négocié par son prédécesseur ? Qu’a-t-il fait des 9 M€ du fonds de roulement que ce dernier lui a également laissé, il en reste combien aujourd’hui ? Non les caisses n’étaient pas vides mais elles le sont aujourd’hui ! avec du crédit, des reports de paiements sollicités aux banques.
  • Que dire de l’argent des lourdais qu’il a dilapidé tout en prétendant être économe ? Le pont Peyramale en est l’illustration. Imbu de sa personne, il a jeté par la fenêtre les sommes déjà engagées par son prédécesseur pour marquer sa prise de fonction en dénonçant les marchés conclus (études, architectes, marchés : tout a été stoppé). Tout était prêt, il suffisait d’appuyer sur le bouton et le pont aurait dû être inauguré en 2021. Il le sera 5 ans plus tard, car il a sans doute compris ses erreurs pour le relancer, mais il aura coûté presque le double. Quelle gabegie avec les deniers publics ! Et tous les dossiers sont portés de la même façon ! avec du mensonge !

 

Il y a vraiment un problème de transparence avec les chiffres lancés par le maire. Sa décision de ne pas faire voter les comptes administratifs prive les lourdais des informations sur sa gestion en fin de mandat. C’est très inquiétant ! Tarbes et bien d’autres villes les ont présentés, par souci de transparence, pas la deuxième ville du département. Je dis aux lourdais inquiétez-vous, ne lui faites plus un chèque en blanc. Ses incantations, ses déclarations, ses promesses ne sont plus crédibles.

 

Le plus inquiétant, ce sont les décisions budgétaires prises en fin de mandat sur seules décisions du maire hors délibérations. Les lourdais doivent en être informés car cela aura de fortes conséquences. Et j’espère que les journalistes reprendront les informations qui suivent.

Dans les précipitations de fin de mandat, pour accélérer certaines réalisations afin de paraître plus vertueux, pour se doter d’une trésorerie dont il n’a pas su se doter, le maire a pris les décisions suivantes, seul :

  • création d’une ligne de trésorerie de 1 M€ en novembre 2025 contractée auprès de la banque postale,
  • Création d’une nouvelle ligne de trésorerie en janvier, de nouveau de 1M€ auprès de la banque postale, pour renflouer la trésorerie de la ville, alors que le maire n’a pas organisé de débat budgétaire et le budget n’a pas été voté,
  • Réaménagement de 3 prêts auprès du crédit foncier et de 5 contrats de prêts auprès de la caisse d’épargne pour un total de 5,45 M€ ? Cela a consisté à obtenir le report de remboursement du capital moyennant des frais bancaire de 40 000€ et des d’intérêts supplémentaires qui alourdissent considérablement la dette. Tout cela sans le dire aux Lourdais.

La ville est bien au bord de la faillite : tout converge malheureusement ! On fait des emprunts pour avoir de la trésorerie que l’on n’a pas. On reporte les remboursements des capitaux d’emprunt comme une personne qui ne peut plus rembourser et qui demande des échelonnements de remboursement pour les années futures. C’est ça une bonne gestion ? ne plus faire face à ses remboursements par des reports de paiements ???? cela sent plutôt le surendettement ! ! Les Lourdais doivent dire stop à cette gestion catastrophique.

  • La ville n’a pas été capable d’honorer sa contribution Hautacam et la parole de Lourdes n’est plus crédible. Il a reporté son paiement annuel sur les prochaines années Ce sera encore un cadeau empoisonné pour la prochaine mandature, quelque que soit la liste qui sera élue
  • 6 communes ont quitté le SIMAJE : quelles seront là aussi les conséquences pour le futur : un nouvel impôt ? un éclatement nouveau du SIMAJE ? Aucune communication du maire sur ce sujet. Même les agents n’en sont pas informés. Jamais un maire n’aura dégradé les relations entre maires dans le Pays de Lourdes avec ce résultat de scission.

 

Que des choix des plus inquiétants !!! La ville a besoin de vrais gestionnaires, compétents, sincères et rigoureux, pas de troublions qui dénigrent à tout va, pour cacher leurs incompétences.

 

Nous aurons une gestion tout autre : rigueur engagement et transparence de la population. 

 

Pour agir il faut partir d’un constat fiable. Et ce constat me pousse à dire : il faut tourner la page des décisions contraires à une bonne gestion qui hypothèque l’avenir.

Le « quoi qu’il en coûte » de la méthode MACRON a relégué la France !!! la gestion Lavit va reléguer Lourdes au rang des villes sous surveillance !!! On y va droit devant si Thierry LAVIT est réélu. Il est encore temps de stopper le déclin en votant pour la liste qui m’entoure afin qu’elle développe son programme.

 

Je terminerai par Le débat :

Je souhaite revenir sur le débat que je veux dans un format qui respecte les Lourdais : un débat d’une heure avec les journalistes de Lourdes.

 

Tout d’abord, je précise que je n’ai jamais refusé le débat avec M. Lavit, comme il s’est empressé de le répandre. Il veut faire un coup politique… de petite politique sans respecter les habitants.

Les journalistes le savent bien, je voulais un débat d’une heure : une heure de vérité pour démêler le vrai du faux (il y a justement beaucoup à dire à ce sujet) et confronter nos programmes. Au lieu de cela seulement 15 minutes étaient proposées et cela ne permettait pas d’organiser un débat contradictoire sur nos programmes. Cela voulait dire un temps de parole de 7 mn chacun, ce n’est pas ça un débat contradictoire sensé organiser la confrontation de méthodes, d’idées et de projets.

Et surtout, les médias lourdais en étaient écartés, puisque seules la dépêche et ici Béarn Bigorre pouvaient y assister.

 

Le débat je le désire bien plus que M. Lavit, car il m’aurait permis de corriger ces affirmations qui cachent la réalité. Je suis persuadé que nos journalistes locaux sauraient organiser un vrai débat.

 

Pourquoi s’être empressé de m’accuser à tort de refuser le débat alors que je demandais la possibilité de l’organiser sur Lourdes, avec les journalistes locaux qui ont suivis la campagne Nos directeurs respectifs de campagne auraient pu s’en charger pour dégager un temps plus conséquent d’échanges et pour vraiment confronter nos projets, nos méthodes, nos idées, au lieu de privilégier le mensonge. Mon sentiment c’est qu’il a eu peur d’un débat de fond.

 

 

Je ne partage pas son avis, ce n’est pas aux médias à dicter un débat contradictoire, Les Lourdais ont droit à une réelle information, la plus complète possible. C’est cela qu’il fallait défendre. A lourdes nous avons la possibilité de le faire. Oui, Les Lourdais jugeront.

 

M. Lavit s’est rendu à Pau, interviewé par ici Béarn Bigorre en 7 mn. Cela s’est traduit par des accusations à mon encontre et un survol de son bilan, qui prêterait à critiques. Bien évidement son programme en 7 mn n’a pas ou peu été évoqué. Voilà à quoi aurait ressemblé le débat : une empoignade sans évoquer les programmes par manque de temps, Les lourdais en ont assez de cela.

 

Je réitère mon envie de débattre dans un format qui respecte les Lourdais.

 

2, Et le programme de la liste un nouveau souffle, concernant les efforts de gestion sont bien plus solides et rassurants.

 

La situation que nous trouverons lorsque nous serons élus ne nous détournera pas de notre objectif de réduction de la taxe foncière progressivement sur tout le mandat. Mais reprenons ce programme sur cet objectif stratégique.

Nous agirons pour mettre en place une gestion rigoureuse permettant de fonctionner sainement et de dégager de réelles capacités d’investissement. Ce sera notre ligne directrice !

Il est essentiel de retrouver de l’attractivité grâce à une fiscalité allégée et une dette réellement maîtrisée. Cela se fera au prix d’une rigueur constante, une meilleure compréhension budgétaire que la mandature actuelle.

Nous misons sur un plan habitat et l’utilisation de tous les leviers possibles pour stimuler l’envie de s’installer à Lourdes et d’y développer de bons projets. La ville doit enrayer cette fuite de la population vers d’autres communes limitrophes. Nous devons regagner des habitants sur les dix prochaines années pour que les dotations de l’Etat suivent la hausse démographique.

 

J’invite les lourdaises et les lourdais à dire non à une gestion qui déclasse la ville, dire non pour stopper le déclin, dire non aux gaspillages, dire non à la dilapidation des richesses de la ville pour proposer des projets pharaoniques : comme le château du Soum inadapté pour accueillir un regroupement de polices, et pour quelles améliorations ? Publics un projet pour dilapider les deniers publics. Ce regroupement fait-il partie des priorités attendues par les habitants ou serait-ce une nouvelle lubie irréfléchie du maire ?

 

J’invite les lourdaises et les lourdais à rejeter un système de fonctionnement opaque, en votant pour la liste Lourdes : un nouveau souffle et pour l’application de son programme.

 

Le 15 mars je les invite à privilégier la sincérité, les compétences et le respect de la parole donnée. Je les invite à se joindre à moi pour bâtir ce Lourdes ambitieux proche des habitants, participer à son redressement pour lui faire regagner son rang. Faisons de ce rêve une réalité.