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Dimanche 29 février 2004
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Samedi 28 février 2004
A l'unanimité, les élus CFDT, CGT et CGC
ont rejeté le plan de restructuration Quant à l'assignation en justice déposée par le CCE et des syndicats du groupe pour demander l'annulation du plan, le Comité central d'entreprise a décidé de se retirer de l'action en justice, malgré le vote contre de la CGT. Après l'annonce jeudi par la CFDT de son retrait de l'assignation, le syndicat CGT se retrouve seul engagé dans la procédure. Lundi, on saura s'il décide de son maintien ou de son retrait . L'audience sur le fond de l'affaire doit se tenir le 2 mars au TGI de Versailles. Le 20 octobre, en référé, le tribunal avait ordonné à Giat de surseoir à la mise en oeuvre de son plan social. La sévère restructuration, annoncée en avril 2003, a été combattue semaine après semaine par les salariés de Giat, à coups de grèves, actions coups de poing et blocage de la production. Sur le site tarbais, les salariés n'ont jamais baissé les bras, ils se sont battus jusqu'au bout. Mais pour la direction de Giat, il n'était pas question de reculer. Elle a défendu jusqu'au bout un "projet difficile mais nécessaire, pour assurer la pérennité du groupe", aujourd'hui "surdimensionné", en évoquant la nécessité de s'adapter aux nouveaux marchés de l'armement terrestre. Hier, les salariés se sont rendus à l'hôtel de ville de Tarbes pour rencontrer le maire Gérard Trémège, également président de l'UMP. . Le dialogue a été tendu, voire houleux. Il s'est même fait traiter de "voyou", un mot qu'il a retourné à son auteur.
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Vendredi 27 février 2004
A l'unanimité, les élus CFDT, CGT et CGC
ont rejeté le plan de restructuration Quant à l'assignation en justice déposée par le CCE et des syndicats du groupe pour demander l'annulation du plan, le Comité central d'entreprise a décidé de se retirer de l'action en justice, malgré le vote contre de la CGT. Après l'annonce jeudi par la CFDT de son retrait de l'assignation, le syndicat CGT se retrouve seul engagé dans la procédure. Lundi, on saura s'il décide de son maintien ou de son retrait . L'audience sur le fond de l'affaire doit se tenir le 2 mars au TGI de Versailles. Le 20 octobre, en référé, le tribunal avait ordonné à Giat de surseoir à la mise en oeuvre de son plan social. La sévère restructuration, annoncée en avril 2003, a été combattue semaine après semaine par les salariés de Giat, à coups de grèves, actions coups de poing et blocage de la production. Sur le site tarbais, les salariés n'ont jamais baissé les bras, ils se sont battus jusqu'au bout. Mais pour la direction de Giat, il n'était pas question de reculer. Elle a défendu jusqu'au bout un "projet difficile mais nécessaire, pour assurer la pérennité du groupe", aujourd'hui "surdimensionné", en évoquant la nécessité de s'adapter aux nouveaux marchés de l'armement terrestre.
En matière de transports, MM. Malvy, Rousset et Frêche se sont prononcés pour un renforcement des liaisons TGV Paris-Bordeaux et Paris-Montpellier, la mise en place d'une ligne TGV transversale Bordeaux-Toulouse-Narbonne et le lancement du projet de traversée ferroviaire centrale des Pyrénées. (source : TV5.org)
Quant aux maires - seuls ceux classés à gauche avaient été conviés à cette réunion - ils se sont tous prononcés contre la TCP ! Une haie d'honneur a accompagné la sortie des élus.
Côté manifestants, on a présenté
le comité de coordination dont on a donné la liste
ce matin dans un flash précédent. Jacques Béhague,
conseiller général du canton de Luz-Saint-Sauveur, a rejoint
ce collectif alors qu'on note l'absence remarquée de Claude Massourre,
le maire de Luz-Saint-Sauveur. Les manifestants attendent la sortie des élus
et de la députée. Il a été décidé
que les opposants à la TCP iront manifester le 17 mars à
Toulouse, à l'occasion d'une réunion électorale tenue
par Martin Malvy. Par ailleurs, il a été demandé
aux étudiants valléens basés sur Toulouse de se mobiliser
fortement dans la capitale régionale. Les opposants à la
TCP devraient également manifester leur hostilité à
ce projet lors d'une réunion électorale de Jean Glavany,
à Tarbes.
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Jeudi 26 février 2004
Quant aux maires - seuls ceux classés à gauche avaient été conviés à cette réunion - ils se sont tous prononcés contre la TCP ! Une haie d'honneur a accompagné la sortie des élus.
Côté manifestants, on a présenté le comité de coordination dont on a donné la liste ce matin dans un flash précédent. Jacques Béhague, conseiller général du canton de Luz-Saint-Sauveur, a rejoint ce collectif alors qu'on note l'absence remarquée de Claude Massourre, le maire de Luz-Saint-Sauveur. Les manifestants attendent la sortie des élus
et de la députée. Il a été décidé
que les opposants à la TCP iront manifester le 17 mars à
Toulouse, à l'occasion d'une réunion électorale tenue
par Martin Malvy. Par ailleurs, il a été demandé
aux étudiants valléens basés sur Toulouse de se mobiliser
fortement dans la capitale régionale. Les opposants à la
TCP devraient également manifester leur hostilité à
ce projet lors d'une réunion électorale de Jean Glavany,
à Tarbes.
On a beaucoup discuté pendant deux heures et demi. Il a été décidé de créer un comité de coordination qui sera à parité égale entre les élus et les associations. Hier soir, un collectif a été constitué avec les membres présents. Dans un premier temps, il se chargera de préparer des manifestations et de communiquer. Cet après-midi, une manifestation est prévue lors de la visite de Martin Malvy et Pierre Forgues (liste PS-PRG-PC) à Pierrefitte. Georges Azavant, conseiller général PRG d'Argelès-Gazost, a prévu de faire une intervention qui s'annonce "musclée".
Les candidats : Vielle-Aure : Daniel Larregola; Saint-Laurent-de-Neste : Christian Bégué; Ossun : André Ponnau; Arreau : Christian Courtade; Bordères-Louron : Jean Allenou; Maubourguet : André Dantin; Pouyastruc : Pascal Lachaud; Aureilhan : Julien Ruiz; Vic-en-Bigorre : Danièle Lafonta; Tarbes I : Daniel Gerbault; Tarbes II : Christophe Verzeletti; Tarbes V : Joëlle Noguère; Aucun : Pierre Lozes; Trie-sur-Baïse : André Dossat; Bordères-sur-L'Echez : Jean Buron; Saint-Pé-de-Bigorre : Hervé Buffard.
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Mercredi 25 février 2004
Alain Garrot, élu municipal, est revenu sur la dernière séance publique du conseil municipal. Pour lui, le désendettement de la dette s'est accompagné de l'absence de réalisations : "Depuis 1998, la majorité de droite lourdaise n'a rien réalisé, hormis la place Marcadal". Il a vivement regretté que l'on s'achemine vers la cession du lac de Lourdes à un privé "pour colmater le récurrent 19e trou du golf". De toute évidence, la proximité des élections régionales a réveillé les ardeurs des militants socialistes lourdais.
Parmi les projets retenus, soulignons la création d'un centre de loisirs à Pierrefitte Nestalas, l'aménagement pour l'accueil de personnes à mobilité réduite au funiculaire du pic du Jer ou la restauration des orgues de la basilique du Rosaire (Lourdes), l'étude de création d'une maison d'accueil temporaire pour personnes âgées et d'une structure d'accueil pour la petite enfance, dans la vallée d'Argelès-Gazost. Le coût de ce programme Opérationnel s'élève à 6,45 millions d'euros.
Les obligations de service public imposées sur les services aériens réguliers entre l'aéroport de Tarbes (Lourdes-Pyrénées) et celui de Paris (Orly) sont les suivantes : Les services doivent être exploités toute l'année, au minimum à raison de : - deux allers et retours par jour, le matin et le soir, du lundi au vendredi ; - un aller et retour le samedi matin et le dimanche soir. Les services doivent être exploités sans escale intermédiaire entre Tarbes (Lourdes-Pyrénées) et Paris (Orly). Les services doivent être assurés au moyen d'un appareil pressurisé d'une capacité minimale de 90 sièges. Les horaires doivent permettre en semaine aux passagers voyageant pour motif d'affaires d'effectuer un aller et retour dans la journée avec une amplitude d'au moins sept heures à destination, tant à Paris (Orly) qu'à Tarbes (Lourdes-Pyrenees). Les vols doivent être commercialisés par au moins un système informatisé de réservation. Sauf cas de force majeure, le nombre de vols annulés pour des raisons directement imputables au transporteur ne doit pas excéder, par an, 3% du nombre de vols prévus. De plus, les services ne peuvent être interrompus par le transporteur qu'après un préavis de six mois. Les transporteurs communautaires sont informés qu'une exploitation en méconnaissance des obligations de service public peut entraîner des sanctions administratives et/ou juridictionnelles.
La célébration d’ouverture aura lieu le vendredi 12 mars, à 16h30. Le samedi, place à un nouveau chemin de croix sur la prairie, face à la Grotte, spécialement réservé aux malades. Il sera orné de 15 statues actuellement réalisées en marbre de Carrare par Maria de Faykod. Le dimanche matin, départ dès 5h du matin des marcheurs dans différents points du diocèse. La messe sera célébrée à 15h, sur la prairie face à la Grotte. A cette occasion, un chemin de lumière sera créé autour de la Grotte et un autel de pierres sera bâti pendant la messe par les jeunes. L’an dernier, 8000 fidèles avaient assisté à la messe. Pour tous renseignements complémentaires, deux numéros de téléphone : 05 62 93 01 41 et 05 62 94 04 06.
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Mardi 24 février 2004
Parmi les projets retenus, soulignons la création d'un centre de loisirs à Pierrefitte Nestalas, l'aménagement pour l'accueil de personnes à mobilité réduite au funiculaire du pic du Jer ou la restauration des orgues de la basilique du Rosaire (Lourdes), l'étude de création d'une maison d'accueil temporaire pour personnes âgées et d'une structure d'accueil pour la petite enfance, dans la vallée d'Argelès-Gazost. Le coût de ce programme Opérationnel s'élève à 6,45 millions d'euros. |