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| Vendredi 30 septembre 2005
Jeudi, l'avocat général Eric Maurel avait requis des peines de 6à 12 ans de prison à l'encontre des jeunes âgés de 21 à 28 ans. Tous habitent dans le quartier "sensible" de l'Ousse-des-Bois, proche du poste de police incendié. Dans son réquisitoire, Eric Maurel avait évoqué un "acte prémédité et réfléchi" alors que les avocats de la défense avaient plaidé l'absence de preuves tangibles contre eux. Le 27 septembre 2003, le poste de police Ronsard situé au pied d'un immeuble d'habitation avait été pris d'assaut en plein après-midi par un groupe de jeunes cagoulés et armés de battes de base-ball. Ces derniers avaient jeté trois bidons d'essence enflammés dans le local qui s'était embrasé avant que les flammes ne gagnent les étages supérieurs faisant d’importants dégâts. Les trois policiers présents avaient pu s'échapper, ainsi que les habitants des appartements situés au-dessus du poste. L'incendie avait frappé l'opinion. Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, était venu sur place trois jours plus tard. Il avait décoré les trois policiers. Trois mois après, il était revenu inaugurer les nouveaux locaux du poste de police.
"La France a choisi des ourses slovènes en raison d'une similitude génétique, de la bonne santé des ours et aussi parce que les procédures de migration des ours sont plus simples à l'intérieur de l'Union européenne", dit un communiqué du ministère. Avec environ 550 ours sauvages, la Slovénie dispose d'une des populations d'ours les plus importantes d'Europe. Plus de la moitié du pays est en effet couverte d'une épaisse forêt constituant un habitat idéal pour ces plantigrades. Elle avait déjà envoyé trois ours en France en 1996 et 1997.
Deux auditeurs français choisis pas Benoît XVI assisteront également au synode : le Frère Marc Hayet, responsable général de la fraternité des Petits frères de Jésus, et Marie-Hélène Mathieu, coordinatrice internationale du mouvement "Foi et lumière", que l'on connaît bien à Lourdes. Parmi les thèmes abordés, on trouvera de nombreuses questions qui fâchent : la baisse de la pratique de la messe dominicale ; le manque de prêtres et ses conséquences dans les paroisses pour célébrer la messe ; les pressions en faveur de l'ordination d'hommes mariés ; l'accès à la communion pour les chrétiens en opposition publique avec l'enseignement de l'Eglise (comme le cas notamment des hommes politiques favorables à l'avortement ou celui des divorcés remariés).
Le programme Pendant les deux jours que durera le congrès de gynécologie, des thèmes et des ateliers seront uniquement réservés à des professionnels. Y seront abordés : l 'échographie fœtale, la contraception de l'adolescence à la ménopause, les douleurs de la femme, le périnée, le stress et le cancer, la grossesse et le cancer, la stérilisation tubaire et ses évolutions, la femme et son image, l'ostéoporose, la femme et le tabac, le suivi de la grossesse par le médecin de ville, le droit médical appliqué à la gynécologie, les prématurés, la prise en charge des couples infertiles. Pour le public, le temps fort sera le débat du samedi soir à 20h30 sur le thème de la beauté animé par les Docteurs Sylvain Mimoun, gynéco, Marianne Bulher, gynéco, Jacques Martel, Dermato spécialiste des tatouages et percing, Muriel Perrault de Jotemps, chirurgie esthétique et réparatrice.
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Sans-Grade AB : les poules et les calendriers pour la saison 2005/2006
Lancement
de la saison LFB : l'Open nouvelle formule
A l'image des ligues italienne et allemande, la LFB a
transformé son Open, compétition annexe
du championnat les années précédentes,
en un évenement médiatique réunissant
à Coubertin et sur 2 jours la première journée
de la saison 2005-2006 et ses 14 équipes. Le TGB
rencontrera samedi après-midi (16h45) Strasbourg.
Les joueuses de Pascal Pisan ne devraient guère
éprouver de difficultés face aux Alsaciennes.
Même s'il faut se souvenir de la victoire surprise
des Strasbourgeoises à Tarbes la saison passée.
Pour
tout savoir sur cette compétition, cliquez ici...
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| Jeudi 29 septembre 2005
"L'idée tenace d'un tracé central, nous la devons au lobbying exercé avant tout par l'Espagne, les Régions Aragon et Midi-Pyrénées, soulignaient les intervenants. C'est un projet extrêmement coûteux qui ne se justifie pas. En effet, d'autres solutions permettent de franchir les Pyrénées en évitant les camions sur les routes". "Avant de bâtir (et détruire), il faudrait déjà optimiser les lignes ferroviaires existantes : le Pau/Canfranc pour le trafic régional, les axes littoraux pour les échanges entre la péninsule ibérique et le reste de l'Europe (la création de TGV sur les axes atlantique et méditerranéen libére des sillons pour le transport de marchandises). Par ailleurs, le développement du cabotage, souhaité par les institutions européennes, ne doit pas être négligé. Les autoroutes de la mer constituent un mode de transport compétitif, économe en infrastructures et en énergie".
ACTIVAL a souligné l'absence de retombées économiques locales d'une éventuelle TCP : ni trafic voyageurs, ni plateforme logistique à Tarbes ne sont envisageables pour une infrastructure rentable. Et ACTIVAL de poursuivre : "Enfin, l'alternative proposée par l' association "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ne doit pas altérer la vigilance des valléens. L'éventualité d'un tunnel de 45 km entre Bielsa et Hèches n'est évoquée dans aucune des nombreuses études régionales et rien ne permet aujourd'hui d'affirmer que ce scénario puisse répondre aux contraintes spécifiques d'un corridor international de fret à grand gabarit... Surtout si on considère l'altitude élevée de l'entrée espagnole du tunnel (Bielsa) dont rêve l'association NTP : 1000 m., c'est un peu élevé pour un tunnel de basse altitude !" Des habitants de Hèches étaient présents ce vendredi soir, inquiétés par les idées diffusées par la NTP : visiblement, tous les habitants ne partagent pas l'enthousiasme de M. Castéran sur ce projet de "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ... Il se pourrait qu'un débat voie bientôt le jour en vallée d'Aure...
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Fiche technique
- Pro D2 de rugby - 5e journée
Sans-Grade AB : les poules et les calendriers pour la saison 2005/2006
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| Mercredi 28 septembre 2005
Les aides que la Région accorde aux entreprises, tant en ce qui concerne l’immobilier que les investissements matériels ou la recherche, ont pour objectif le développement économique au service de l’emploi. Conformément à cet objectif, la Région entend les conditionner au maintien, par les entreprises bénéficiaires, pendant 5 ans et sur les lieux de l’établissement ayant sollicité l’aide, d’un niveau d’emplois au moins égal à celui atteint au moment de la demande. Ce comité de suivi, composé d’élus régionaux, aura pour mission, en concertation avec les chefs d’entreprises, l’examen et le suivi des contrôles de l’utilisation des aides dépassant 100 000 euros. La Région pourra en exiger le remboursement dans le cas où les engagements ne seraient pas tenus, sauf en cas avérés de force majeure. Il peut s’adjoindre en tant que de besoin des experts et entendre les représentants des personnels ou être saisi par eux. Martin Malvy a rappelé qu’un « arrêt du Conseil d’Etat de 1997 a permis à une commune de récupérer un terrain vendu 1 franc symbolique à une entreprise parce que celle-ci n’avait pas tenu ses engagements. » Le président de Région a également évoqué la loi du 13 août 2004 relative aux responsabilités locales qui précise que ce mécanisme de récupération des aides concernent les aides directes et indirectes versées aux entreprises par les collectivités locales.
"L'idée tenace d'un tracé central, nous la devons au lobbying exercé avant tout par l'Espagne, les Régions Aragon et Midi-Pyrénées, soulignaient les intervenants. C'est un projet extrêmement coûteux qui ne se justifie pas. En effet, d'autres solutions permettent de franchir les Pyrénées en évitant les camions sur les routes". "Avant de bâtir (et détruire), il faudrait déjà optimiser les lignes ferroviaires existantes : le Pau/Canfranc pour le trafic régional, les axes littoraux pour les échanges entre la péninsule ibérique et le reste de l'Europe (la création de TGV sur les axes atlantique et méditerranéen libére des sillons pour le transport de marchandises). Par ailleurs, le développement du cabotage, souhaité par les institutions européennes, ne doit pas être négligé. Les autoroutes de la mer constituent un mode de transport compétitif, économe en infrastructures et en énergie".
ACTIVAL a souligné l'absence de retombées économiques locales d'une éventuelle TCP : ni trafic voyageurs, ni plateforme logistique à Tarbes ne sont envisageables pour une infrastructure rentable. Et ACTIVAL de poursuivre : "Enfin, l'alternative proposée par l' association "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ne doit pas altérer la vigilance des valléens. L'éventualité d'un tunnel de 45 km entre Bielsa et Hèches n'est évoquée dans aucune des nombreuses études régionales et rien ne permet aujourd'hui d'affirmer que ce scénario puisse répondre aux contraintes spécifiques d'un corridor international de fret à grand gabarit... Surtout si on considère l'altitude élevée de l'entrée espagnole du tunnel (Bielsa) dont rêve l'association NTP : 1000 m., c'est un peu élevé pour un tunnel de basse altitude !" Des habitants de Hèches étaient présents ce vendredi soir, inquiétés par les idées diffusées par la NTP : visiblement, tous les habitants ne partagent pas l'enthousiasme de M. Castéran sur ce projet de "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ... Il se pourrait qu'un débat voie bientôt le jour en vallée d'Aure...
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Sans-Grade AB : les poules et les calendriers pour la saison 2005/2006
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| Mardi 27 septembre 2005
Ces personnes vont se voir proposer un "congé préalable de réorientation professionnelle" (CPRP), a-t-il précisé lors d'un point presse au ministère de la Défense consacré aux restructurations chez Giat. Le plan social de Giat Industries annoncé en avril 2003 prévoyait 3.300 départs, soit 1.300 par "des mesures d'âge" (départs en préretraite) et 2.000 reclassements externes à effectuer, a-t-il rappelé. Sur ces 3.300 salariés, "95% se sont inscrites dans l'un ou l'autre de ces dispositifs", les autres, "moins de 150 personnes", n'ayant opté pour aucune des mesures proposées, a indiqué M. Smagghe. "Elles vont être notifiées dans la première semaine d'octobre" de la suppression de leur poste et se voir proposer un CPRP, a-t-il ajouté. Le CPRP "n'est pas un licenciement, c'est une garantie de trouver un emploi à l'extérieur", a-t-il souligné. Il s'agit d'un dispositif de reclassement, avec une dispense totale d'activité pour une durée nominale de neuf mois et 100% du salaire. Les 150 personnes concernées sont essentiellement employées sur le site de Saint-Chamond (Loire) et "un peu" à Tarbes.
Venue à Arbas pour les "Automnales de l'ours", organisées par les partisans du développement de l'ours dans les Pyrénées, la ministre a également rencontré une délégation de bergers ariégeois et béarnais, convaincus que la cohabitation est impossible "entre les animaux et le prédateur". Devant ses contradicteurs, comme devant les élus locaux de ce petit coin des Pyrénées favorable à l'ours, la ministre s'est montrée soucieuse de maintenir un "équilibre" entre biodiversité et contraintes de l'élevage. La ministre a souligné qu'après l'arrivée de ces 5 ourses de Slovénie, "on s'arrêtera là pour un très long moment". Elle a déclaré "qu'une réintroduction massive aurait été une grave erreur". Le prédécesseur de Mme Olin, Serge Lepeltier, avait annoncé en janvier 2005, un plan ambitieux visant à doubler la population d'ours (14 à 18 ours actuellement) en trois ans, avec une première introduction de cinq ours à l'automne 2005. La ministre a aussi voulu prolonger la concertation à l'occasion de ce week-end de fête et de débats "de l'association du pays de l'ours-ADET", auxquels s'étaient invités, sans incident, une centaine d'opposants vêtus de tee-shirts annonçant "ours en liberté, vies en danger". La répartition géographique des cinq femelles que la France va aller chercher en Slovénie ne sera déterminée qu'en fin d'année, après une nouvelle réunion "avec les associations, les chasseurs, les éleveurs et les élus", sans doute en octobre à Toulouse. Les femelles devront être réparties entre les Pyrénées-Atlantiques -où ne subsistent actuellement que 4 mâles depuis que la dernière femelle Cannelle a été tuée par un chasseur il y a un an - et les Pyrénées centrales. Cette zone qui regroupe la partie montagneuse de l'Ariège, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées a accueilli les premiers ours slovènes introduits en 1996 et 1997, tout près d'Arbas, à Melles (Haute-Garonne). Les communes d'Arbas et Burgalays en Haute-Garonne ont réaffirmé dimanche leur candidature pour accueillir des ourses et Massat (Ariège) est prête à les rejoindre. En ce qui concerne le Béarn, où l'opposition d'éleveurs relayés par les élus est la plus forte, la ministre a appelé l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB) à "se déterminer avant le 15 décembre" sur sa candidature. L'IPHB est revenue pour l'instant sur son offre initiale de réintroduction de deux femelles. Si les plus chauds partisans de l'ours s'interrogent sur la viabilité d'un seul lâcher, estimant que la survie de l'espèce suppose un groupe de population minimum de 30 ours, le maire d'Arbas François Arcangeli (PS) a considéré dimanche que "c'est déjà bien, l'annonce de la ministre est une très bonne nouvelle".
"Comme nous l'avons déjà
écrit, c'en est définitivement terminé de l'ours
des Pyrénées avec les introductions annoncées
par Nelly Olin, ministre de l'Écologie et du Développement
durable, de cinq femelles slovènes lors du rassemblement
des pro-ours à Arbas (31), le week-end dernier. La piste espagnole n'a donc pas été adoptée
et nous nous demandons même si elle a jamais été
envisagée... C'est bien dommage, c'est même regrettable
puisque, avec des ours espagnols, nous aurions eu la garantie d'avoir
des animaux génétiquement identiques à ceux
qui ont toujours peuplé le massif pyrénéen.
Déjà, dans plusieurs numéros antérieurs de la G.O.C., René Lacaze avait avancé l'idée de négocier avec les Espagnols le prêt de deux femelles gravides, capturées dans les Cantabriques et relâchées dans le massif pyrénéen pour y mettre bas et y élever leurs petits jusqu'à l'âge de leur émancipation, femelles ensuite reprises et relâchées dans leur biotope des Asturies pour ne pas amoindrir le noyau ibérique. D'ailleurs, lors des lâchers de Ziva et Melba, les deux premières ourses slovènes remises en liberté dans la Haute-Garonne, on avait choisi de la même façon des femelles pleines. Choisir la piste espagnole aurait permis de maintenir la pureté génétique des ours des Pyrénées puisque les ours espagnols sont de la même souche génétique que le noyau-relique pyrénéen, c'est à dire font partie de la sous-population "Ursus arctos pirenaicus". Enfin, les Espagnols nous devaient bien cela, selon lui, pour se faire pardonner la pollution des plages atlantiques du Golfe de Gascogne par les déchets échappés de l'immense décharge littorale de La Corogne, un problème jamais réglé entre les deux pays).
"L'idée tenace d'un tracé central, nous la devons au lobbying exercé avant tout par l'Espagne, les Régions Aragon et Midi-Pyrénées, soulignaient les intervenants. C'est un projet extrêmement coûteux qui ne se justifie pas. En effet, d'autres solutions permettent de franchir les Pyrénées en évitant les camions sur les routes". "Avant de bâtir (et détruire), il faudrait déjà optimiser les lignes ferroviaires existantes : le Pau/Canfranc pour le trafic régional, les axes littoraux pour les échanges entre la péninsule ibérique et le reste de l'Europe (la création de TGV sur les axes atlantique et méditerranéen libére des sillons pour le transport de marchandises). Par ailleurs, le développement du cabotage, souhaité par les institutions européennes, ne doit pas être négligé. Les autoroutes de la mer constituent un mode de transport compétitif, économe en infrastructures et en énergie".
ACTIVAL a souligné l'absence de retombées économiques locales d'une éventuelle TCP : ni trafic voyageurs, ni plateforme logistique à Tarbes ne sont envisageables pour une infrastructure rentable. Et ACTIVAL de poursuivre : "Enfin, l'alternative proposée par l' association "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ne doit pas altérer la vigilance des valléens. L'éventualité d'un tunnel de 45 km entre Bielsa et Hèches n'est évoquée dans aucune des nombreuses études régionales et rien ne permet aujourd'hui d'affirmer que ce scénario puisse répondre aux contraintes spécifiques d'un corridor international de fret à grand gabarit... Surtout si on considère l'altitude élevée de l'entrée espagnole du tunnel (Bielsa) dont rêve l'association NTP : 1000 m., c'est un peu élevé pour un tunnel de basse altitude !" Des habitants de Hèches étaient présents ce vendredi soir, inquiétés par les idées diffusées par la NTP : visiblement, tous les habitants ne partagent pas l'enthousiasme de M. Castéran sur ce projet de "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ... Il se pourrait qu'un débat voie bientôt le jour en vallée d'Aure...
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Sans-Grade AB : les poules et les calendriers pour la saison 2005/2006
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| Lundi 26 septembre 2005
Venue à Arbas pour les "Automnales de l'ours", organisées par les partisans du développement de l'ours dans les Pyrénées, la ministre a également rencontré une délégation de bergers ariégeois et béarnais, convaincus que la cohabitation est impossible "entre les animaux et le prédateur". Devant ses contradicteurs, comme devant les élus locaux de ce petit coin des Pyrénées favorable à l'ours, la ministre s'est montrée soucieuse de maintenir un "équilibre" entre biodiversité et contraintes de l'élevage. La ministre a souligné qu'après l'arrivée de ces 5 ourses de Slovénie, "on s'arrêtera là pour un très long moment". Elle a déclaré "qu'une réintroduction massive aurait été une grave erreur". Le prédécesseur de Mme Olin, Serge Lepeltier, avait annoncé en janvier 2005, un plan ambitieux visant à doubler la population d'ours (14 à 18 ours actuellement) en trois ans, avec une première introduction de cinq ours à l'automne 2005. La ministre a aussi voulu prolonger la concertation à l'occasion de ce week-end de fête et de débats "de l'association du pays de l'ours-ADET", auxquels s'étaient invités, sans incident, une centaine d'opposants vêtus de tee-shirts annonçant "ours en liberté, vies en danger". La répartition géographique des cinq femelles que la France va aller chercher en Slovénie ne sera déterminée qu'en fin d'année, après une nouvelle réunion "avec les associations, les chasseurs, les éleveurs et les élus", sans doute en octobre à Toulouse. Les femelles devront être réparties entre les Pyrénées-Atlantiques -où ne subsistent actuellement que 4 mâles depuis que la dernière femelle Cannelle a été tuée par un chasseur il y a un an - et les Pyrénées centrales. Cette zone qui regroupe la partie montagneuse de l'Ariège, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées a accueilli les premiers ours slovènes introduits en 1996 et 1997, tout près d'Arbas, à Melles (Haute-Garonne). Les communes d'Arbas et Burgalays en Haute-Garonne ont réaffirmé dimanche leur candidature pour accueillir des ourses et Massat (Ariège) est prête à les rejoindre. En ce qui concerne le Béarn, où l'opposition d'éleveurs relayés par les élus est la plus forte, la ministre a appelé l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB) à "se déterminer avant le 15 décembre" sur sa candidature. L'IPHB est revenue pour l'instant sur son offre initiale de réintroduction de deux femelles. Si les plus chauds partisans de l'ours s'interrogent sur la viabilité d'un seul lâcher, estimant que la survie de l'espèce suppose un groupe de population minimum de 30 ours, le maire d'Arbas François Arcangeli (PS) a considéré dimanche que "c'est déjà bien, l'annonce de la ministre est une très bonne nouvelle".
"Comme nous l'avons déjà
écrit, c'en est définitivement terminé de l'ours
des Pyrénées avec les introductions annoncées
par Nelly Olin, ministre de l'Écologie et du Développement
durable, de cinq femelles slovènes lors du rassemblement
des pro-ours à Arbas (31), le week-end dernier. La piste espagnole n'a donc pas été adoptée
et nous nous demandons même si elle a jamais été
envisagée... C'est bien dommage, c'est même regrettable
puisque, avec des ours espagnols, nous aurions eu la garantie d'avoir
des animaux génétiquement identiques à ceux
qui ont toujours peuplé le massif pyrénéen.
Déjà, dans plusieurs numéros antérieurs de la G.O.C., René Lacaze avait avancé l'idée de négocier avec les Espagnols le prêt de deux femelles gravides, capturées dans les Cantabriques et relâchées dans le massif pyrénéen pour y mettre bas et y élever leurs petits jusqu'à l'âge de leur émancipation, femelles ensuite reprises et relâchées dans leur biotope des Asturies pour ne pas amoindrir le noyau ibérique. D'ailleurs, lors des lâchers de Ziva et Melba, les deux premières ourses slovènes remises en liberté dans la Haute-Garonne, on avait choisi de la même façon des femelles pleines. Choisir la piste espagnole aurait permis de maintenir la pureté génétique des ours des Pyrénées puisque les ours espagnols sont de la même souche génétique que le noyau-relique pyrénéen, c'est à dire font partie de la sous-population "Ursus arctos pirenaicus". Enfin, les Espagnols nous devaient bien cela, selon lui, pour se faire pardonner la pollution des plages atlantiques du Golfe de Gascogne par les déchets échappés de l'immense décharge littorale de La Corogne, un problème jamais réglé entre les deux pays).
"L'idée tenace d'un tracé central, nous la devons au lobbying exercé avant tout par l'Espagne, les Régions Aragon et Midi-Pyrénées, soulignaient les intervenants. C'est un projet extrêmement coûteux qui ne se justifie pas. En effet, d'autres solutions permettent de franchir les Pyrénées en évitant les camions sur les routes". "Avant de bâtir (et détruire), il faudrait déjà optimiser les lignes ferroviaires existantes : le Pau/Canfranc pour le trafic régional, les axes littoraux pour les échanges entre la péninsule ibérique et le reste de l'Europe (la création de TGV sur les axes atlantique et méditerranéen libére des sillons pour le transport de marchandises). Par ailleurs, le développement du cabotage, souhaité par les institutions européennes, ne doit pas être négligé. Les autoroutes de la mer constituent un mode de transport compétitif, économe en infrastructures et en énergie".
ACTIVAL a souligné l'absence de retombées économiques locales d'une éventuelle TCP : ni trafic voyageurs, ni plateforme logistique à Tarbes ne sont envisageables pour une infrastructure rentable. Et ACTIVAL de poursuivre : "Enfin, l'alternative proposée par l' association "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ne doit pas altérer la vigilance des valléens. L'éventualité d'un tunnel de 45 km entre Bielsa et Hèches n'est évoquée dans aucune des nombreuses études régionales et rien ne permet aujourd'hui d'affirmer que ce scénario puisse répondre aux contraintes spécifiques d'un corridor international de fret à grand gabarit... Surtout si on considère l'altitude élevée de l'entrée espagnole du tunnel (Bielsa) dont rêve l'association NTP : 1000 m., c'est un peu élevé pour un tunnel de basse altitude !" Des habitants de Hèches étaient présents ce vendredi soir, inquiétés par les idées diffusées par la NTP : visiblement, tous les habitants ne partagent pas l'enthousiasme de M. Castéran sur ce projet de "Nouvelle Traversée des Pyrénées" ... Il se pourrait qu'un débat voie bientôt le jour en vallée d'Aure...
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Sans-Grade AB : les poules et les calendriers pour la saison 2005/2006
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| Dimanche 25 septembre 2005
Venue à Arbas pour les "Automnales de l'ours", organisées par les partisans du développement de l'ours dans les Pyrénées, la ministre a également rencontré une délégation de bergers ariégeois et béarnais, convaincus que la cohabitation est impossible "entre les animaux et le prédateur". Devant ses contradicteurs, comme devant les élus locaux de ce petit coin des Pyrénées favorable à l'ours, la ministre s'est montrée soucieuse de maintenir un "équilibre" entre biodiversité et contraintes de l'élevage. La ministre a souligné qu'après l'arrivée de ces 5 ourses de Slovénie, "on s'arrêtera là pour un très long moment". Elle a déclaré "qu'une réintroduction massive aurait été une grave erreur". Le prédécesseur de Mme Olin, Serge Lepeltier, avait annoncé en janvier 2005, un plan ambitieux visant à doubler la population d'ours (14 à 18 ours actuellement) en trois ans, avec une première introduction de cinq ours à l'automne 2005. La ministre a aussi voulu prolonger la concertation à l'occasion de ce week-end de fête et de débats "de l'association du pays de l'ours-ADET", auxquels s'étaient invités, sans incident, une centaine d'opposants vêtus de tee-shirts annonçant "ours en liberté, vies en danger". La répartition géographique des cinq femelles que la France va aller chercher en Slovénie ne sera déterminée qu'en fin d'année, après une nouvelle réunion "avec les associations, les chasseurs, les éleveurs et les élus", sans doute en octobre à Toulouse. Les femelles devront être réparties entre les Pyrénées-Atlantiques -où ne subsistent actuellement que 4 mâles depuis que la dernière femelle Cannelle a été tuée par un chasseur il y a un an - et les Pyrénées centrales. Cette zone qui regroupe la partie montagneuse de l'Ariège, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées a accueilli les premiers ours slovènes introduits en 1996 et 1997, tout près d'Arbas, à Melles (Haute-Garonne). Les communes d'Arbas et Burgalays en Haute-Garonne ont réaffirmé dimanche leur candidature pour accueillir des ourses et Massat (Ariège) est prête à les rejoindre. En ce qui concerne le Béarn, où l'opposition d'éleveurs relayés par les élus est la plus forte, la ministre a appelé l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB) à "se déterminer avant le 15 décembre" sur sa candidature. L'IPHB est revenue pour l'instant sur son offre initiale de réintroduction de deux femelles. Si les plus chauds partisans de l'ours s'interrogent sur la viabilité d'un seul lâcher, estimant que la survie de l'espèce suppose un groupe de population minimum de 30 ours, le maire d'Arbas François Arcangeli (PS) a considéré dimanche que "c'est déjà bien, l'annonce de la ministre est une très bonne nouvelle".
Motivés
Lourdes-Infos.com essayera de donner régulièrement des nouvelles de ce long périple grâce à la collaboration des pilotes bigourdans.
Les délits de voie publique (vols, vols avec violence, cambriolages, vols d’automobiles ou de deux roues ou encore les dégradations…) les plus pénalisants pour nos concitoyens, enregistrent une diminution de 8,88% (-43 faits). La police nationale comptabilise pour sa part une diminution de 17 faits et la gendarmerie enregistre une baisse de 26 faits. Le nombre de faits élucidés en délinquance générale enregistre une diminution de 32,88% (122 faits élucidés de moins par rapport à 2004). Le taux d’élucidation, qui indique le niveau d’activité des services de police et de gendarmerie, atteint 27,12%. Les gardes à vue reculent de 25,56% (134 GAV en août 2005 contre 180 en août 2004), et les mis en cause de 32,59% (213 mis en cause en août 2005 contre 316 en août 2004). Les services de la police aux frontières (PAF) connaissent une augmentation marquée de leur activité, soit 150% (15 infractions relevées sur la régularité du séjour en août 2005 contre 6 en août 2004). Pour en savoir plus , cliquez ici (20 ko, .pdf)
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| Samedi 24 septembre 2005
Motivés
Lourdes-Infos.com essayera de donner régulièrement des nouvelles de ce long périple grâce à la collaboration des pilotes bigourdans.
Les délits de voie publique (vols, vols avec violence, cambriolages, vols d’automobiles ou de deux roues ou encore les dégradations…) les plus pénalisants pour nos concitoyens, enregistrent une diminution de 8,88% (-43 faits). La police nationale comptabilise pour sa part une diminution de 17 faits et la gendarmerie enregistre une baisse de 26 faits. Le nombre de faits élucidés en délinquance générale enregistre une diminution de 32,88% (122 faits élucidés de moins par rapport à 2004). Le taux d’élucidation, qui indique le niveau d’activité des services de police et de gendarmerie, atteint 27,12%. Les gardes à vue reculent de 25,56% (134 GAV en août 2005 contre 180 en août 2004), et les mis en cause de 32,59% (213 mis en cause en août 2005 contre 316 en août 2004). Les services de la police aux frontières (PAF) connaissent une augmentation marquée de leur activité, soit 150% (15 infractions relevées sur la régularité du séjour en août 2005 contre 6 en août 2004). Pour en savoir plus , cliquez ici (20 ko, .pdf)
- tous les lundis de 9 h à 10 h au gymnase de la Providence (pendant les travaux du gymnase de Laubadère) ; - tous les mardis de 18 h 15 à 19 h 15 à la maison des associations, rue d'Ossau (derrière l'église de Laubadère) ; - tous les vendredis de 9 h à 10 h au gymnase de la Providence. Informations au 05.62.36.08.79 ou 05.62.45.01.09.
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