Non à la TCP ou NTP

La manifestation contre la Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) est restée bon enfant toute la journée d'hier. Débutée vers 10 h devant la sous-Préfecture d'Argelès-Gazost devenue ville morte, elle s'est poursuivie par une opération " escargot " sur la route entre Argelès et Lourdes, puis le " blocage " de principe du rond-point du Pic du Jer pour un retour à Argelès afin de déguster une excellente garbure tout en écoutant des discours. Puis, la journée s'est terminée vers 16h devant la Préfecture des Hautes-Pyrénées à Tarbes où s'étaient également rassemblés des militants de l'association Epine et des élus de la Vallée d'Aure fin d'être reçus ensemble par le Préfet et lui remettre des motions.

Ce jeudi matin 10 janvier, la première chose qui frappe dans Argelès-Gazost, c'est la fermeture des magasins. L'opération ville morte est une réalité et montre la solidarité de toute une population contre ce projet " inutile ".


La librairie Bégué, fermée.

Bar, Place de la mairie, fermé

Devant la sous-Préfecture, de nombreuses banderoles et slogans sont exposés. Quelque 400 personnes sont réunies avec à leur tête de très nombreux élus mais aussi des représentants d'autres associations comme l'ASPP 65. La vice-Présidente d'ACTIVAL rappelle l'argumentaire contre la TCP avant qu'une délégation renforcée par des élus de la vallée ne soit reçue par le secrétaire général, la sous-préfète Hélène Rouland-Boyer étant absente.


Une partie des manifestants devant
la sous-Préfecture

Agnès Cacciolati, vice-Présidente d'ACTIVAL et Jean-Pierre Laran, président
lisent la motion

Une partie des élus devant
la sous-Préfecture

Avec le secrétaire générale
de la sous-Préfecture

Après la sous-Préfecture, direction l'entrée de la vallée à Lourdes. C'est un cortège de voitures qui s'est rendu lentement jusqu'au rond-point du Pic du Jer pour montrer qu'il était facile de bloquer toute une vallée. Un barrage filtrant " bon enfant " a été mis en place perturbant la circulation environ 30 mn

Retour à Argelès-Gazost sur la place du Foirail où il était possible de se restaurer pendant que les élus prenaient la parole.
L'après midi s'est terminéà la Préfecture à Tarbes

Texte et photos : Louis Dollo