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Municipales : La liste de Josette Bourdeu s’intitulera « Lourdes, terre d’avenirs »

mardi 14 janvier 2014 par rédaction

Josette Bourdeu, conseillère générale de Lourdes-Est, candidate d’union pour l’alternance et le renouveau de Lourdes, a présenté ce midi ses vœux à la presse au cours d’un déjeuner où elle a longuement échangé avec les journalistes. Elle avait à ses côtés deux candidats qui figureront à ses côtés : Alain Abadie, 65 ans, et Michel Ausina, 29 ans, Alain Garrot faisant déjà partie des élus d’opposition au sein de l’actuel conseil municipal

Alain Abadie

"Je suis issu d’une vieille famille lourdaise. Je suis gérant de société, hôtelier et agent immobilier. Je ne suis pas un homme politique, je fais partie de ces femmes et de ces hommes issus de la société civile. J’ai retrouvé chez Josette Bourdeu à la fois cette volonté de faire avancer les choses, ses convictions et cet humanisme qui sont mes propres valeurs. J’ai donc décidé de m’engager à ses côtés au sein de son équipe. Cet engagement s’inspire de sa volonté à rattacher autour d’un projet nouveau de développement de la ville de Lourdes des femmes et des hommes de compétences différentes et non pas une mosaïque de personnalités mais une véritable équipe. Et cela dans un projet que l’on veut à la fois ambitieux mais mesuré plaçant Lourdes au cœur même du troisième millénaire. Je reste très attaché à ma ville de Lourdes".

Michel Ausina

"Je suis le fils de Gérard et Marie-Françoise Ausina. Ma mère est professeur de mathématiques. Elle était sur la liste de Josette Bourdeu en 2008 et avec Joseph Basile la fois précédente. Je travaille au conseil général des Hautes-Pyrénées depuis cinq ans. Je suis chargé de mission de Chantal Bayet, DGS, en qualité de conseiller méthode et organisation. Je suis spécialisé dans le management des organisations publiques. Je donne aussi des cours à la faculté de Pau, à l’IAE où j’enseigne l’évaluation des politiques publiques et de management en contexte public. Je suis adhérent au Basket club lourdais où j’essaie de m’impliquer le plus possible aux côtés du président Tony Gimeno. Je suis le petit-fils de Pierrot Gless qui a été maire adjoint aux côtés de François Abadie. J’ai pour ces deux personnes une très grande admiration. J’ai grandi aux côtés de mon grand-père qui m’a transmis énormément de valeurs dont celle de l’amour de Lourdes. Je lui ai toujours promis que j’essaierai modestement de suivre ses traces lorsque le moment serait venu. Depuis 29 ans, j’ai toujours vécu à Lourdes. Il m’a semblé que c’était le moment pour moi d’essayer d’apporter toutes mes compétences, mon énergie, mon envie de bien faire à Lourdes. Pourquoi ai-je choisi de rejoindre Josette dans ce projet là ? D’abord, c’est une femme de courage, son parcours l’a montré. C’est quelqu’un qui aime profondément Lourdes. J’ai l’impression que c’est ce que Lourdes a besoin. Après toutes les vicissitudes qu’elle a connues dans la vie, quelqu’un qui revient pour une autre élection, aujourd’hui ça montre vraiment qu’elle a envie d’apporter quelque chose à Lourdes. Son projet est résolument tourné vers la jeunesse et à moi ça m’a parlé. Elle a envie que Lourdes bouge, elle a envie que Lourdes retrouve du dynamisme, que Lourdes soit générateur d’idées nouvelles, que chaque citoyen, du plus jeune au plus âgé, y trouve sa place. Elle veut redonner du sens à Lourdes et resituer le Lourdais au sein de la cité. Au niveau des jeunes, ça m’a touché, parce que j’ai l’impression qu’il ne se passe plus grand-chose à Lourdes. On a fait le même constat et cette place qu’elle souhaite attribuer à la jeunesse lourdaise, ça m’a touché. J’ai vraiment envie de l’accompagner dans ce projet autour d’une équipe ambitieuse, dynamique où chacun tire dans le même sens et où chacun a sa place. J’espère que le projet que l’on va proposer parlera aux Lourdais. Je ne suis pas venu pour faire de la politique ni de la lutte personnelle. J’ai du respect pour M. Artiganave, j’ai beaucoup d’amitié pour ses fils. J’ai joué beaucoup avec Antoine à l’école. Je suis très ami avec Michel Azot mais je viens pour le projet de l’équipe « Lourdes, terre d’avenirs », pour suivre Josette, avec l’ensemble des colistiers, avec Alain Garrot que je connais également depuis longtemps. C’est vraiment pour ce projet là, pour apporter des idées que je me suis engagé dans cette campagne municipale".

Extraits de l’intervention de Josette Bourdeu

A l’écoute des Lourdaises et des Lourdais

Josette Bourdeu : Les quelques semaines qui ont suivi ma déclaration de candidature ont été mises à profit pour d’abord écouter les Lourdaises et les Lourdais qui nous ont dit ne plus comprendre cette équipe en place depuis 25 ans, ses manquements face aux problèmes cruciaux que sont les baisses inexorables de l’activité et de la fréquentation de notre ville, le chômage qui touche particulièrement les Lourdais et bien entendu la précarisation de notre société.

Ces dernières semaines m’ont permis aussi de composer mon équipe. Une équipe qui porte en elle, comme moi, cette volonté sans faille de changement, de renouveau, d’alternance. Vous le découvrirez, c’est une équipe solide, soudée, motivée et expérimentée...

« Nous sommes prêts »

J.B. Nous sommes prêts. Prêts à dire aux Lourdaises et aux Lourdais :

- Que le moment approche. Ils vont déterminer leur destin. C’est un choix exceptionnel que celui de désigner celui ou celle qui va devenir maire.

- Que nous avons construit avec notre équipe un projet ambitieux et réaliste pour le renouveau de Lourdes, dans un état d’esprit et une démarche participatifs... et j’y tiens beaucoup.

Je le disais c’est un moment exceptionnel mais difficile, alors que la crise est là, après 25 ans d’une même équipe au pouvoir, alors que le maire sortant va annoncer qu’il se représente, après une réforme désastreuse de la taxe professionnelle en 2010 qui a rendu exsangues les finances locales. J’en mesure totalement l’importance. Je mesure aussi les obstacles, les embûches et même les pièges à éviter d’ici le 23 mars date du premier tour de scrutin.

Nous avons d’abord à vaincre le fatalisme, la résignation et le découragement qui nourrissent l’abstention. Ce retrait civique qui empêche bon nombre de nos concitoyens qui auraient tout intérêt au vote et qui s’en détournent alors qu’ils pourraient s’exprimer. Jusqu’au bout, j’en prends l’engagement, j’irai chercher tous ces électeurs pour les sortir de leur isolement, de leur doute, de leur repli et pour les appeler à construire leur avenir et le renouveau de Lourdes avec mon équipe.

Nous avons aussi à convaincre les Lourdais qui veulent sincèrement le changement sans savoir encore comment l’exprimer. Je leur dirai de ne pas se disperser, de ne pas se réfugier dans des votes sans lendemain, ou pire encore, de se perdre dans un vote indigne de la grandeur de la République et des valeurs de fraternité incarnées par la cité mariale.

Incarner la rupture

J.B. Je veux incarner pour les Lourdaises et les Lourdais la rupture avec l’immobilisme de l’équipe en place qui n’a agi que sous la contrainte des évènements (fermeture du PN 181) sans projet politique réel et sans ligne de conduite établie « une gestion au cas par cas ».

Une équipe qui n’a pas su analyser l’état de notre cité, pire, qui ne s’est pas rendu compte de son déclin et n’a pas su contrecarrer les pertes d’activité par des actions volontaristes de revitalisation économique.

Je veux aussi incarner la rupture avec l’improvisation du maire sortant. Depuis ces six derniers mois, il expose des propositions dans le désordre et l’inconséquence.

Il lance mille et un chantiers en oubliant d’indiquer le montant de la facture fiscale qui ne manquera pas d’arriver, après les élections, comme par hasard... Une fuite en avant qui donne le tournis, pour tenter de sauver son siège.

Ces chantiers sont attendus par les Lourdaises et les Lourdais depuis 2008 et même bien avant :

- La piscine, pompeusement rebaptisée « centre nautique » : 7 millions d’euros.

- Le pôle petite enfance, porté par la Communauté de Communes, 3 millions et demi d’euros.

Deux projets touchant de près la vie de nos concitoyens, projets promis lors de la dernière campagne électorale et projets non réalisés durant le mandat.

Votés à la hâte 2 mois avant la prochaine échéance électorale, pour démontrer quoi ? qu’il s’occupe de sa cité ?

Il démontre son inaction jusque là et son mépris de l’intérêt des Lourdaises et des Lourdais. Il ne faut pas lui donner six ans de plus.

En finir avec un quart de siècle de règne

J.B. J’appelle les Lourdaises et les Lourdais à prononcer un jugement sévère sur les 25 ans de pouvoir qui s’achèvent. La sanction est légitime, elle est nécessaire, elle serait même morale. Tant de promesses non tenues, tant de décisions non réfléchies, tant de comportements non maîtrisés, tant d’échecs non assumés, qui justifient un mandat non renouvelé. C’est la règle. Et il n’y a pas de ma part quelque vindicte que ce soit. Je n’ai aucune revanche à prendre, aucun ressentiment. J’affirme simplement l’évidence.

Il faut d’abord en finir avec le quart de siècle de règne qui s’achève, tourner la page, fermer le ban. Je sens que beaucoup de Lourdais le veulent, me le disent, nous le disent, avec insistance, avec constance.

Je sais aussi que le maire sortant, son équipe et « leurs amis » vont tout faire pour conserver ce pouvoir qu’ils détiennent depuis 25 ans. Ils ne reculent devant aucune polémique grotesque ; leur campagne d’attaques insidieuses et de dénigrement ridicule ne les grandissent pas.

Projet pour le renouveau de Lourdes

J.B. Mais l’appel que je lance n’est pas simplement le rejet d’un candidat sortant, il consiste d’abord et avant tout à porter un projet pour le renouveau de Lourdes. Ma responsabilité est élevée, je la mesure et je m’y suis préparée. Il ne s’agit pas seulement de récuser une équipe, une majorité, un maire sortant, de condamner un bilan. Ma responsabilité, c’est aussi d’ouvrir un nouveau temps, de distribuer une nouvelle donne et de fixer une nouvelle frontière, pour que Lourdes puisse espérer à nouveau demain dans son destin !

Je veux et nous voulons que Lourdes soit à nouveau pour les lourdaises et les lourdais, pour nos millions de pèlerins et visiteurs cette Terre d’Avenirs qu’ils attendent.

Quelques grandes lignes du projet

J.B. Les grands axes de notre projet sont définis. En voici quelques grandes lignes.

- Lancer un plan Marshall pour l’économie de Lourdes, en plaçant le tourisme religieux mais aussi culturel et sportif au service du développement de notre territoire. Nous avons déjà consacré une conférence de presse à ces thématiques, au cours de laquelle je vous avais parlé de la création d’une plate-forme de réservations inspirée de la success story de N’Py, de l’installation d’une antenne du Musée du Vatican pour faire comme Metz avec le centre Pompidou, Lens avec le Louvre ou Marseille dont le musée d’arts a boosté la fréquentation touristique.

- Créer un espace de vie attractif, dynamique, à la fois apaisé et sécurisé, afin de retrouver l’image d’une identité commune, celle d’une ville moderne de partage et d’accueil, au cœur des Pyrénées.

- Bâtir une véritable démocratie participative locale, au travers de conseils socio-économiques, qui évalueront nos projets et leurs financements en fonction des attentes et des besoins réels des lourdaises et des lourdais.

Une nouvelle gouvernance

J.B. Quelques exemples d’une nouvelle gouvernance :

- Rétablir la confiance entre le Maire et ses habitants, en prenant les décisions dans la transparence, sans mélanger vie privée et vie publique, en toute équité avec comme critère principal l’intérêt général.

- Faire la chasse aux gaspillages et aux dépenses discutables pour limiter la pression fiscale pesant sur les ménages et les entreprises.

Je veillerai en particulier à retrouver une certaine sobriété et à éviter par exemple les voyages à l’étranger inutiles, les frais d’avocat et de justice qui ne correspondent pas à l’intérêt de la Ville, sans parler des frais d’études inconsidérés comme les 570.000 euros (plus d’un demi million d’euros) du projet « Grands Sites » tombé aux oubliettes ou les 800.000 euros de la ZAC d’Anclades qui n’ont permis la réalisation que de seulement 6 logements...

Il faut dire stop à ce genre de dérives, à l’heure où les Lourdais se serrent la ceinture, la ville et la communauté de communes doivent montrer l’exemple et je m’y engage !