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Echos, Bruits et chuchotements…

vendredi 16 mars 2012 par rédaction

Le grand ABSENT

Lorsqu’il a annoncé sa candidature sous la casaque UMP aux élections législatives 2012 dans la 2e circonscription des Hautes-Pyrénées, Artiganave, l’actuel locataire de l’hôtel de ville de Lourdes, a promis une campagne originale. A trois mois de cette échéance électorale, on se demande si son slogan ne sera pas placé sous le signe de l’ABSENCE. On s’explique. Pour l’inauguration du salon agricole de Tarbes et de la Bigorre qui a réuni le jeudi 8 mars 2012 de très nombreuses personnalités, on a cherché en vain le « démocrate » ARTI. Alors que sa principale concurrente et grandissime favorite Jeanine Dubié (PRG-PS) était aux premiers rangs avec son suppléant François Tabel, le maire de Lourdes brillait par son absence. Ce que tous les élus et autres personnalités ont remarqué. Artiganave a dû se rendre compte de sa boulette puisqu’il a décidé de se rendre au salon agricole, deux jours après, le samedi. Accompagné de son influent directeur de cabinet. Il avait chargé un ancien responsable du salon, proche des milieux agricoles, de lui préparer le terrain. Celui-ci s’est donc empressé de relancer téléphoniquement les agriculteurs et plus particulièrement les principaux responsables de la Chambre d’Agriculture, de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs. Il a fait chou blanc puisque JPA s’est retrouvé désespérément seul avec son « dircab ». Ce qui l’a incité à ne pas rester longtemps dans l’enceinte du parc des expositions de Tarbes.

Artiganave est pour ceux qui l’ignoreraient président du SMDRA (Syndicat Mixte pour le Développement Rural de l’arrondissement d’Argelès-Gazost). Mercredi soir 14 mars 2012, le comité syndical était appelé à voter le budget 2012. Eh bien, pas d’Artiganave, pas de président pour un ordre du jour par définition important. JPA avancera comme excuse qu’il présidait à ce moment-là la réunion de la CCPL (Communauté de communes du pays de Lourdes) où il était question des orientations budgétaires 2012. Que l’on sache, c’est lui qui fixe la date des réunions du SMDRA et de la CCPL. Il aurait dû savoir que les deux réunions se chevauchaient ! Ça fait carrément désordre. Et dire qu’il s’imagine déjà à l’assemblée nationale ? Comment ferait-il avec ses différentes « casquettes » ?

Jamais deux sans trois. Le proverbe s’est vérifié. Pas plus tard qu’hier après-midi où a été inauguré, à la ZAC du Toulicou, à Adé, le quai de transfert du SMTD65 (Syndicat Mixte de traitement des déchets), construit sur un terrain proposé par la CCPL. Là encore, pas d’Artiganave, pas de président de la CCPL. Tout le monde s’est étonné de son absence. Parmi les personnalités présentes, on notait le sous-préfet Johann Mougenot, Michel Pélieu, président du Conseil général ; José Marthe et Jean-Claude Beaucoueste, conseillers généraux. Le « démocrate ». Arti ne s’était même pas fait représenter !

En une semaine, reconnaissez comme nous que cela fait beaucoup !

L’arroseur arrosé !

Lors de la dernière séance du conseil municipal, il y a tout juste une semaine, des échanges assez vifs ont opposé le "démocrate" maire et l’un de ses opposants Philippe Subercazes. Notamment à l’occasion de la lecture d’un rapport administratif faisant état de pressions de la part de l’élu d’opposition sur des agents municipaux, et plus particulièrement envers Serge Bergeret, responsable du Pic du Jer. Philippe Subercazes a fait une déclaration à la presse à l’issue du conseil. Vous pouvez l’écouter ci-dessous.

Décidément, on est loin de l’époque où ces deux élus faisaient ami-ami, le maire de Lourdes voulant jouer la carte "Subercazes" pour tenter "d’étouffer" Lourdes-Infos. On vous invite à revoir ce que nous écrivions le vendredi 16 juillet 2010

Ça ne vous rappelle pas l’histoire de l’arroseur arrosé ! Mais quel est l’arroseur et quel est l’arrosé ?

Privé (e) de plume ?

Lors du dernier conseil municipal, on s’est étonné de ne pas voir dans les rangs de la presse DPP, celle qu’Artiganave désigne comme sa journaliste préférée. C’est comme François Hollande quand il parle de Valérie Trierweiler. La raison ? DPP ne doit pas couvrir tout ce qui pourrait avantager "Arti" pendant la période pré-électorale puis électorale. C’est ce qu’on appelle "privilégier la neutralité".