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Echos, bruits et chuchotements...

vendredi 3 février 2012 par rédaction

Communication municipale : enfin un peu de transparence !

Notre attention a été appelée hier jeudi par un avis de marché provenant de la ville de Lourdes et paru dans les colonnes de la Nouvelle République (page 28). L’objet du marché concerne la création, conception, rédaction et prises de vues d’un magazine d’informations municipales. Notre site a souvent évoqué la médiocrité des bulletins d’informations municipaux et de la communauté des communes du pays de Lourdes où rivalisaient les fautes d’orthographe, les mises en page bâclées, dignes de l’école primaire, les photos floues ou noires, etc. et où les plumitives de service - Delfina Pinto-Pereira et Cathy Gautier, deux proches d’Artiganave - s’attachaient à lui cirer les pompes.

Depuis les premiers numéros, nous n’avons cessé de dénoncer les faveurs accordées à ce duo de charme : pas d’appel à la concurrence et un manque évident de professionnalisme. Les services du cabinet en avaient, paraît-il, ras le bol de corriger les fautes. Combien les deux protégées ont–elles été rétribuées pour leur travail qui ne restera pas, soyons en certain, dans les archives municipales ? « Ça a coûté très cher aux contribuables lourdais !  », a dit l’autre jour, lors de la conférence de presse de l’opposition, Philippe Subercazes, visiblement bien informé. Rejoignant ainsi ce que nous subodorions depuis longtemps déjà.

Très bientôt, nous serons en mesure, documents à l’appui, et après avoir recoupé nos informations, de révéler les virements qui sont partis de la mairie en direction de ce tandem, très accroché aux basques d’Artiganave. Est-ce sans doute pour cela que l’actuel locataire de l’hôtel de ville s’est résolu à lancer cet avis de marché, le 31 janvier 2012, pour lequel la date limite de réception des offres a été fixée au 20 février 2012, à 16h ? Les candidats seront-ils nombreux ? D’aucuns se demandent si c’est là le début de la transparence, façon Artiganave . On va vite le savoir. En attendant, la publication des chiffres qui portent sur des milliers d’euros, va venir. Et cela concernera les trois dernières années.

La jeunesse lourdaise et des vallées désemparée le samedi soir

Comment se fait-il qu’à Lourdes, les discothèques ferment les unes après les autres ? Les clients, la jeunesse, feraient-ils défaut ? Renseignements pris, il n’en est rien. Bien au contraire. Les jeunes sont désemparés, ne trouvant plus rien sur place pour se distraire, danser, bref s’amuser. Ils sont donc contraints, notamment le samedi soir, à faire en voiture 40 à 50 km, et à prendre des risques sur les routes dont on sait qu’elles ont été meurtrières l’année dernière dans notre département. La question mérite d’être posée et certains (ils se reconnaîtront) feraient bien d’y réfléchir .

La diversité au cœur de la campagne

Pour sa campagne des législatives, Artiganave envisagerait de s’appuyer fortement sur les jeunes du théâtre municipal et de son responsable Norbert Dahmann dont on sait par ailleurs qu’il est le président du club de la diversité. Un thème qui serait cher au candidat UMP dans la 2e circonscription des Hautes-Pyrénées.

Voulait-il la présidence ?

Depuis qu’Artiganave a annoncé sa candidature aux législatives, des langues se délient chez des militants UMP. Ainsi, plusieurs d’entre eux nous ont assuré que le « démocrate » maire de Lourdes avait envisagé de prendre la place de Gérard Trémège, à la présidence départementale de l’UMP. La tentation remonte au moment où Jean-Louis Borloo, président du Parti Radical, a décidé de quitter l’UMP. On sait que Gérard Trémège, l’actuel président de l’UMP 65, est aussi président départemental du Parti Radical et vice-président national de ce même parti. Un cas unique en France. Arti aurait donc trouvé normal que Gérard Trémège abandonne aussi la présidence départementale de l’UMP. Mais ce dernier a préféré rester fidèle au président de la République. Le plan « artiganavien est donc tombé à l’eau.

Discret sur sa candidature avec sa majorité

On aurait pu penser qu’Artiganave annoncerait en primeur aux colistiers de sa majorité sa décision de partir à la conquête du siège de député de la 2e circonscription des Hautes-Pyrénées, et ce avant qu’il n’en fasse état devant la presse lors du repas de vœux au Cabanon. Eh bien, non ! Il n’a pas daigné en informer les conseillers de sa majorité. N’a-t-il pas confiance en eux ? Il est vrai que la plupart d’entre eux sont tenus dans l’ignorance des décisions de leur chef. Ils l’apprennent souvent par la bande ou par la presse.