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Capel–Gabellieri : une liste libre, un discours sans fard, et un appel au sursaut pour Lourdes
jeudi 12 février 2026, par
La conférence de presse de présentation des derniers colistiers de la liste "Lourdes un nouveau souffle" a donné le ton : Gérald Capel et Bruno Gabellieri entendent mener une campagne sans faux-semblants, recentrée sur les urgences lourdaises et débarrassée des procès d’intention. Dès l’ouverture, Capel insiste sur l’essentiel : « Notre liste est une liste de vérité, de transparence et de simplicité dans l’action » .
Une liste revendiquée comme libre et ouverte
Le candidat-tête de liste martèle un point devenu central dans le débat local : l’indépendance de sa liste. Ni étiquette partisane, ni influence extérieure, ni arrière-boutique idéologique. « Nous sommes une liste libre, une liste ouverte » , affirme-t-il, rappelant que ses colistiers viennent d’horizons variés, de la droite sociale à la société civile pure, en passant par des cadres dirigeants issus de secteurs clés : santé, finances publiques, tourisme, éducation.
Bruno Gabellieri, lui-même issu de la droite républicaine, renchérit : « La capacité de rassemblement de Gérald a été tout à fait remarquable » . Il souligne que la liste couvre l’ensemble du tissu socio-professionnel lourdais : sanctuaire, commerce, artisanat, services, hôtellerie, vie chrétienne. Une photographie fidèle de la ville réelle, loin des caricatures.
Un positionnement assumé : centre-droit, mais surtout pragmatique
Capel clarifie son ancrage : il n’a jamais dirigé de structure partisane, n’a jamais été encarté, et revendique une tradition lourdaise de centre-droit qu’il souhaite « repositionner clairement ». Il critique la fragmentation politique nationale et l’effacement des repères : « Le pays est à plat, il n’y a plus d’alternance » .
Loin d’un discours idéologique, il défend une approche de terrain : sécurité, voirie, propreté, économie locale, tourisme, emploi. Les fondamentaux, trop longtemps négligés selon lui.
Un diagnostic sévère : insécurité, rues dégradées, ville incomprise
Le constat est sans détour. Capel évoque « l’état de nos rues », « la mise en insécurité de nos concitoyens », et même des visiteurs « plongés dans une ville incomprise » . Le message est clair : Lourdes doit redevenir accueillante, lisible, sûre.
La bataille des saisonniers : un marqueur social fort
C’est Bruno Gabellieri qui porte ce volet avec une force particulière. Ancien secrétaire général d’une grande organisation européenne de protection sociale, il dénonce « la casse du dialogue social » et l’effondrement des protections pour les saisonniers. Gérald Capel rappelle un chiffre choc : « 4 500 saisonniers ont perdu entre 300 et 400 euros par mois » .
Pour lui, Lourdes doit redevenir la capitale française de la saisonnalité, et le maire doit être « au premier rang » pour défendre ces travailleurs essentiels à l’hôtellerie-restauration.
Un projet en gestation, mais une direction déjà nette
Le programme complet sera dévoilé dans les prochains jours, mais les axes sont posés :
• sécurité et tranquillité publique,
• voirie et cadre de vie,
• soutien massif aux saisonniers,
• relance touristique,
• transparence financière,
• formation et montée en compétences.
Une feuille de route qui se veut à la fois réaliste et ambitieuse, portée par une équipe que les deux hommes décrivent comme « compétente, diverse et profondément attachée à Lourdes ».

