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La curieuse conception du débat de politique générale du maire de Lourdes !

dimanche 28 février 2021 par rédaction

CI-DESSOUS LA VIDEO DE L’INTEGRALITE DE LA SEANCE

Lors de la séance du Conseil municipal du 30 novembre 2020, Marie-Christine Assouère avait sollicité, au nom des membres de la minorité, l’organisation d’un « débat portant sur la politique générale de la commune “en matière de tourisme, de relance de l’économie locale et de gestion des ressources humaines ». Le maire Thierry Lavit ne pouvait pas y échapper, c’est la loi. Avec son expérience d’élu qu’il met souvent en avant, le premier magistrat lourdais a des progrès à faire en l’espèce. Car en guise de débat, on a d’abord eu un monologue de sa part qui a duré plus de deux heures de temps, faisant intervenir également ses adjoints dans leurs domaines respectifs. Or, c’était plutôt à la minorité d’interroger le maire et sa majorité. On a eu droit en quelque sorte à un détournement de l’exercice, avec le développement d’un programme électoral allant jusqu’à 2030 voire au-delà, c’est-à-dire à la Saint-Glinglin. Sur la vidéo officielle du conseil municipal, on peut écouter les propos du maire et de ses adjoints jusqu’au minutage 2h20’12.

Une fois le catalogué débité, Thierry Lavit intervient : « Vous aviez souhaité un débat sur la politique générale. Un débat est une discussion entre deux visions qui peuvent être partagées ou opposées. C’est moi qui pose cette question : “Quelle est votre vision ?”. « Pour ma part, répond Sylvain Peretto, je ne souhaitais pas revenir sur votre exposé très exhaustif. Deux remarques : je considère votre intervention comme un DOB ambitieux mais avec une planification de 20 à 30 ans. Certes c’est une feuille de route mais comme le disait le ministre Glavany tout à l’heure je ne serai pas là non plus pour voir tout cela ; mais mon souhait c’est la réussite pour Lourdes, et surtout faire augmenter la population à Lourdes. Deuxième point : j’ai remarqué dans vos propos un terme qui m’a choqué : vous avez dit il faut tout changer. Moi, je dirai plus modestement « faire tout évoluer » car n’oublions pas que cet ancien modèle dont vous parlez a enrichi considérablement notre cité pendant des décennies »

Thierry Lavit : « Je vais vous répondre M. Péretto. D’abord vous n’avez pas répondu à ma question que je vais vous reposer : Il faut travailler sur un concept néo-rétro. Le socle de l’activité économique et touristique lourdaise est le sanctuaire. Aujourd’hui, tous les opérateurs, les professionnels du tourisme, les porteurs sont unanimes. Les études le montrent. Cette ville s’est endormie. Ça ne veut pas dire que le socle qui est l’activité spirituelle doit être éradiqué. Quand je dis “Il faut que tout change pour que rien ne change”, ça veut dire qu’il faut nous inspirer de ce qui a marché mais en travaillant sur des axes stratégiques. Je tiens à remercier les socio-professionnels qui au sein de la nouvelle organisation que nous avons posée dans l’office de tourisme avec 3 niveaux : le Codir existait déjà mais le bureau stratégique revu et corrigé avec la cellule opérationnelle technique qui permet de faire intervenir des professionnels du tourisme, habilités à mettre en musique les actions et décisions du bureau stratégique validées par le Codir, cette organisation marche bien. Je tiens à les remercier parce que, en la personne de leurs représentants la relation est excellente et porteuse d’avenir. Je remercie Mme Etcheverry, vice présidente d l’O.T. qui fait un bon travail avec l’équipe de l’OT. Il n’a jamais été question, M. Péretto, de renier le passé. J’ai un sentiment qui m’habite toujours, c’est le sentiment de mémoire. Mais il faut changer de paradigme. C’est devenu obligatoire. Si nous ne changeons rien, bon nombre d’hôtels vont disparaître dans les années à venir. C’est déjà en route. Certains sont en train de mourir, d’autres vont mourir dans les années à venir si nous ne changeons rien. L’étude est implacable. Même les socio-professionnels sont très inquiets par rapport à ça. Evidemment le nerf de la guerre c’est l’argent. Pour rénover les hôtels, les requalifier, les remettre aux normes de sécurité, il y a des aides. Le plan de relance de l’Etat est là. Donc, je repose ma question : « quelle est votre vision ? »

Marie-Christine Assouère : « C’est de votre vision dont on doit parler aujourd’hui » (Sur la vidéo entre 2h26’41- 2h33’40)

« Monsieur le Maire, Notre vision, nous allons vous la présenter et même faire des propositions. Mais, il convient de ne pas inverser les rôles ! Ceux qui sont aux responsabilités, c’est vous ! Ceux qui doivent expliquer les actions, c’est vous ! Donc c’est de votre vision dont on doit parler aujourd’hui.

Depuis plus de 2 heures, nous écoutons vos discours, il me semble qu’il est bien temps de rentrer dans le débat. Le débat, c’est des questions et c’est des réponses. Alors, afin de rentrer maintenant dans le débat, pourriez-vous nous préciser au préalable si vous préférez répondre au fur et à mesure à chaque question que l’on va vous poser ou si vous préférez que chacun d’entre nous intervienne et vous pose des questions. Déjà, je souhaitais avoir cette réponse. Je vais vous la décliner ensuite la vision.

Alors, Monsieur le Maire, d’abord, pour commencer, je désire intervenir sur le préambule de votre discours puisque nous sommes bien sûr très sensibles à la citation de Simone Veil. Simone Veil à qui nous avions rendu hommage le 8 mars 2020 et notamment à l’Ophite où elle s’était rendue.

Nous sommes également sensibles à la devise « Lourdes, cœur des Pyrénées » que nous avions défendue également pendant la campagne des élections municipales. 

Alors, s’agissant de ce débat de politique générale, tout d’abord, sur la procédure, il me semble quand même qu’il convient brièvement de souligner le vice de procédure.

En effet, vous ne l’avez pas organisé le 17 décembre 2020 comme vous auriez dû le faire !

Comme les écrits et les vidéos le confirment, il n’y a jamais eu d’accord pour que ce débat soit organisé en 2021. Vous aviez en juillet – lors de votre installation – annoncé que le DOB, le débat d’orientation budgétaire d’aujourd’hui, ainsi que le budget primitif seraient votés avant janvier 2021. Donc, quand il y a eu cette demande du débat de politique générale, l’accord qui a été établi c’était de dire que le débat de politique générale devait être distingué et non pas fusionné comme vous me l’aviez proposé à ce moment là. Jamais, il n’a été question de le faire en février comme vous le dites.

Maintenant, s’agissant du fond du débat, il me semble important de commencer par le tourisme.

Le tourisme, en effet, constitue le cœur de notre tissu économique et social. C’est lui qui garantit la survie des entreprises, des hôtels, des commerces, et par conséquent, l’emploi et notamment celui des saisonniers ce qui permet par conséquent aussi la sauvegarde des intérêts économiques et sociaux de la population et de la ville de Lourdes.

Nous avons la chance d’avoir deux marchés : l’un international, l’autre national et plusieurs cibles à séduire en innovant, en effet, pour capter les visiteurs en nombre, certes, mais aussi favoriser la durée de leurs séjours car ce qu’il faut pour la survie de Lourdes c’est l’augmentation des nuitées. Nous voulons sauver nos hôtels, nous voulons sauver nos commerces nous voulons sauver nos emplois. Ainsi, il convient de transformer nos faiblesses en forces en profitant de cette saison creuse pour développer de nouveaux produits, de nouvelles prestations et bien sûr reconstruire le Pont pour lequel vous annoncez le lancement de nouvelles études pour la maîtrise d’œuvre. 

En tant que Maire vous avez fait le choix de monopoliser la compétence tourisme, vous êtes également vice-président chargé du tourisme à la Communauté d’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées, président de l’Office de tourisme et président du Pays de Lourdes et des vallées des Gaves, qui œuvrent en faveur du tourisme. Vous cumulez ainsi de nombreuses casquettes pour œuvrer en matière de tourisme.

Vous dites régulièrement qu’il faut changer de paradigme ou de modèle.

Pourriez-vous préciser réellement ce qui se cache réellement derrière ces éléments de langage ?

Quel est concrètement le paradigme ou le modèle que vous souhaitez pour Lourdes ?

Quelles sont les mesures prises ou à prendre ?

Pourriez-vous également expliquer - de manière détaillée – les faits, votre action en tant que vice-président du tourisme à la Communauté d’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées ?

Pourriez-vous aussi préciser pourquoi vous n’avez pas réuni la commission tourisme à l’exception de son installation en septembre 2020 ?

Vous dites souvent que vous êtes un facilitateur. Mais vous pouvez aussi être un acteur. Il vous suffit d’activer les leviers que vous possédez en tant que « cumulard du tourisme ».

Nous sommes toujours dans une approche constructive, aussi, afin d’insuffler une politique volontariste et dynamique dans l’intérêt des Lourdais, voici d’ores et déjà un extrait de propositions qui permettraient d’assurer la revitalisation et la régénération urbaines de Lourdes.

Première proposition, vous pourriez élaborer une charte d’embellissement pour attirer les visiteurs. Grâce à la formidable jardinerie municipale et à la compétence de nos jardiniers paysagistes, il est possible - à moindre coût - et comme cela se fait dans d’autres villes - d’offrir par exemples des graines et des fleurs aux professionnels et aux habitants pour embellir notre cité. Nous pourrions ainsi et aussi colorer nos rues et même les bâtiments pour attirer les visiteurs et améliorer la qualité de vie des Lourdais.

Deuxième proposition, vous pourriez élaborer un plan de revalorisation de notre incroyable patrimoine. Nous avons la chance d’avoir le château – d’ailleurs nous nous félicitons du travail mené sur les collections au titre du plan de relance pour les collections, nous bénéficions aussi d’une magnifique architecture art déco et un potentiel fantastique avec les bancs de la grotte.

Troisième proposition, vous pourriez engager une stratégie globale et offensive grâce au marketing territorial et aux réseaux sociaux pour attirer et capter sur la durée les visiteurs en quête de sens, de bien-être et de nature. Par ailleurs, nos cols alentours et notre rivière représentent des trésors pour les amateurs et les sportifs aguerris.

Aussi, et pour terminer, pourriez-vous nous indiquer si vous avez validé les trois projets matures déjà initiés au sein du PLVG donc le Pays de Lourdes et des vallées des Gaves, à savoir la chaine touristique des télévisions d’hôtel, le projet des cols et le programme sur le tourisme fluvial ? Je vous remercie pour vos réponses. » (Audio ci-dessous)

Après un échange « “d’amabilités” avec Stéphanie Lacoste, le maire laisse la parole à celle-ci :

Stéphanie Lacoste : Je voudrais tout d’abord abonder dans le sens des interventions de mes collègues et amis et vous dire que le débat de politique générale n’est pas un monologue. C’est un débat, un échange et non un exercice de « listing » d’actions. Cela mérite un peu plus de hauteur démocratique. Non ce soir ce n’est pas un débat qui s’est engagé. Vous nous avez lu des actions. Vous seriez bien aimable de nous les transmettre par écrit car sans support, bien que nous prenions des notes, il est impossible de suivre… La bonne tenue des conseils municipaux implique une information adéquate en amont afin que les conseillers municipaux puissent débattre et se prononcer.

 

Vous savez donc l’intérêt des commissions. Elles se réunissent avant les conseils municipaux. Ce sont des réunions de travail qui permettent de travailler sur les sujets abordés et selon les thématiques et préparer ainsi ce qui sera soumis au vote du conseil municipal qui est l’assemblée délibérante.

 

En conséquence :

 

- Comment expliquez-vous qu’aucune commission ne se soit tenue en lien avant le DOB d’aujourd’hui et notamment les commissions « finances » et « politique de la ville/économie sociale et solidaire/dev. Territorial », cruciales pour le DOB ?

 

Nous découvrons vos orientations en conseil municipal ce soir ou plutôt il y a quelques jours quand nous avons reçu le mail de convocation.

 

A ce sujet également, nous avons appris la date de ce conseil une nouvelle fois par la presse.

 

En tant que conseillers municipaux, donc membres de l’équipe municipale, nous souhaiterions être respectés et être au moins informés au préalable. Nous vous remercions donc de bien vouloir nous communiquer les prochaines dates dès à présent. » 

 

C’est une nouvelle fois la preuve que vous n’ouvrez pas les débats, que le rassemblement et l’union sacrée dont vous faites état ne sont que des paroles. Vous vous étiez engagé durant la campagne à travailler avec l’opposition, Charte Anticor à l’appui.

 

Un DOB fixe les objectifs annuels mais a vocation également à tracer une stratégie, une perspective pour les temps à venir, une vision.

Je ne la vois pas dans le document qui est présenté ce soir.

 

Le débat de politique générale que vous avez présenté ce soir fut un long et laborieux exercice soporifique de « listage » d’actions, une énumération.

Cette période difficile que nous traversons donne beaucoup à réfléchir. Elle nous conforte dans la célébration du temps présent et des justes solidarités.

Vous, aux fonctions, elle doit vous pousser à vous réinventer, envisager de nouvelles solutions de développement, de vous projeter, avec humilité, d’avoir une véritable stratégie de développement.

Il nous faut préparer l’après Covid dès aujourd’hui. Cela passera par de la solidarité et de l’innovation.

Aujourd’hui Lourdes perd sa population et continue à s’enliser dans un cercle vicieux. Moins d’attractivité, moins d’industries, moins d’entreprises, moins d’emplois, moins de population, moins de dépenses, moins d’économie... Lourdes est en proie à la décroissance. Il ne suffit pas d’être ambitieux dans les mots, il faut l’être dans les projets. Il faut repositionner Lourdes dans l’innovation et les nouvelles attentes des consommateurs, des acteurs divers. Stopper cette fuite de nos talents, cette hémorragie.

Vous nous demandiez ce soir notre vision, je vous réponds et vous invite à reprendre très précisément nos programmes, ce que vous avez fait d’ailleurs.

Les Lourdais méritent mieux qu’un soporifique d’actions. Nous défendions l’embellissement de la ville, sa visibilité sur tous les réseaux, l’agritourisme en pleine expansion, la création de pépinières de start up touristiques et innovantes. Nous voulions attirer ces entreprises en mal d’environnement naturel et sain en proposant le télétravail par exemple et en mettant en avant notre qualité de vie, notre environnement exceptionnel, nos produits locaux. Nous voulions développer les circuits courts. J’étais intimement persuadée qu’il fallait défendre à la fois le tourisme, prioritaire, véritable poumon de Lourdes mais également l’industrie, l’artisanat, créateurs eux-aussi d’emplois… Bref, nos programmes à l’appui, nous défendions une dynamique et un virage nouveau pour notre ville.

Vous parliez à l’instant à propos de votre programme de (je vous cite) « la conquête du pouvoir puis exercice du pouvoir » ... Encore le pouvoir… Nous voulons parler d’actions.

Dans votre premier programme de campagne puis dans votre second programme (estampillé « ce programme post covid complète le précédent » dans lequel d’ailleurs, nous avons constaté que c’était la copie conforme du premier. Je ne vois pas dans quelle mesure il complétait le premier. C’est mensonger…), pas une seule fois n’apparaissaient les mots : artisanat, industrie, économie, zone d’activité, … !

 

Vous parlez ce soir de : plan de relance de l’Etat : Très bien. Mesures d’urgences, Très bien.

Fléchage des aides France relance et autres, esthétique, urbanisme, ville slow City, vivre ensemble, espaces de vie, aménagement urbain, chantier d’insertion, solidarité, etc. Tout cela était dans nos programmes, je ne peux que m’en réjouir.

Mais une nouvelle fois, ce soir pas un mot pour l’artisanat, l’agriculture, l’industrie, les zones d’activité… !

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Marie-Christine Assouère ayant souhaité avoir des réponses à ces premières questions, Thierry Lavit l’a renvoie sèchement dans les cordes avant de passer la parole à Marie-Laure Pargala ?

Marie-Laure Pargala : Monsieur le Maire, vous me permettrez d’intervenir dans ce débat en matière de gestion des Ressources Humaines.,Comme vous l ’avez bien compris au travers de mes différentes interventions en conseil Municipal, ce sujet qui prend beaucoup de temps si on souhaite bien le traiter me passionne.

En effet, lors de votre conférence de presse en octobre « Thierry Lavit, 100 jours du plus beau mandat » je vous cite « j’ai annoncé que je ne nommerai pas d’adjoint au personnel car je préfère m’adresser directement à eux et ne pas faire dire les choses par les autres ». C’est votre choix, et c’est pourquoi nous avons ce soir encore beaucoup de questions à vous poser et aujourd’hui vous devez nous répondre contrairement aux fois précédentes.

Tout d’abord, je tiens à souligner, cette fois-ci encore notre satisfaction de voir que vous suivez systématiquement nos préconisations et remarques des derniers conseils municipaux.

Pourriez-vous nous présenter votre politique en matière de Ressources Humaines ?

Pourquoi recruter des agents contractuels alors que la mairie de Lourdes a un vivier de forces vives et de personnes compétentes ?

Pourquoi sur les postes d’encadrements, aucune publicité en interne n’a été réalisée alors que réglementairement c’est une obligation ? 

Pourquoi ne pas avoir recours aux stagiaires ou aux apprentis ?

Pourquoi autant de cadres et surtout pour quel rendu ?

Pourquoi autant d’arrêts de travail ?

De plus lors du Conseil Municipal du 17 décembre vous nous avez dit que le poste de Directrice Générale Adjointe figurait toujours sur le tableau des effectifs car il serait pourvu début d’année ! Qu’en est-il ?

Vous nous avez aussi annoncé lors du CM du 26 janvier l’engagement de la procédure de fin de détachement de la Directrice Générale des Services Techniques, pourriez-vous nous donner des informations ?

Qu’en est-il également de la Directrice Générale des Services qui n’était pas présente lors du dernier conseil et qui ne l’est pas ce soir ? Vous nous aviez fait savoir sa fin de détachement sur ce poste le 30 novembre dernier, sachant que la borne temporelle de la fin du détachement est effective au plus tôt, le 1er jour du 3ème mois suivant l’annonce à l’assemblée délibérante, la DGS est-elle partie le 1er février épurée de droits à congés, sinon, elle continue à être rémunérée par la collectivité, ceci ne serait pas preuve d’une bonne gestion des finances !!!!!!

Au vu de ces éléments et à la rémunération de 4 cadres, compte tenu de vos embauches en doublons, nous ne pouvons que constater que la ville de Lourdes a la médaille d’or du tuilage le plus onéreux du département et de la région.

Nous veillerons tout au long du mandat à l’équité de traitement des agents et aux finances des lourdais.

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Le mépris de Thierry Lavit

Fort de l’égo qui le caractérise de plus en plus, Thierry Lavit s’est montré méprisant, humiliant dans ses réponses. "Vos propositions c’est du vent !", tout en évitant de répondre à toutes les questions posées. Il voit dans les propos des trois opposantes de la destruction. Il voit des attaques "Ad Hominem partout” ! Bref, il nage dans l’autosatisfaction. On peut s’en rendre compte dans l’audio ci-dessous :

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A venir le débat d’orientations budgétaires...