Samedi matin, la conférence de presse de Gérald Capel, tête de liste "Lourdes un nouveau souffle" a consacré l’intégralité des interventions sur le Plan Avenir Lourdes. Il avait à ses côtés Hervé Adelin, ancien DGS de la ville de Lourdes, candidat pour le scrutin du 15 mars, Bertrand Bilger, Bruno Gabellieri, Alain Coulaud qui se sont livrés à une critique détaillée du Plan Avenir Lourdais, accusé d’être largement composé d’actions déjà financées ou engagées avant la mandature actuelle. Selon Gérard Capel, 56 % des crédits du PAL relèvent du “recyclage” et de nombreux projets structurants — accessibilité, schéma directeur urbain, rénovation des places, centre de congrès, rue du Bourg, pépinière d’entreprises — n’ont pas été réalisés. Plusieurs opérations sont jugées abandonnées, réduites ou mal conduites, entraînant retards, surcoûts et manque de concertation. L’exemple du pont Peyramale, dont la remise à zéro aurait coûté « 2 millions d’euros gaspillés », illustre cette gestion jugée défaillante. Au total, sur 97 M€ annoncés, seulement 10 M€ auraient réellement été mis en œuvre, ce qui conduit les auteurs à dénoncer un bilan d’« immobilisme » et à appeler à une gouvernance plus rigoureuse, concertée et tournée vers le développement économique et l’attractivité de Lourdes.
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Recyclage, retards et renoncements : l’autre bilan du Plan Avenir Lourdais
2 mars, par rédaction -
Photogénie : Le sanctuaire Notre-Dame de Lourdes brille face aux géants du patrimoine français
2 mars, par rédactionUne étude menée par Adobe Express place le Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes au 15ᵉ rang des monuments les plus photogéniques de France, un classement largement dominé par la Tour Eiffel et le Mont-Saint-Michel. Cette performance remarquable souligne la capacité du site lourdais à rivaliser avec les plus grands symboles nationaux. Avec un score de 14,46, le sanctuaire se positionne même devant le Château de Versailles, le Viaduc de Millau ou encore la Place de la Bourse à Bordeaux .
L’étude s’appuie sur six indicateurs combinant avis en ligne, hashtags Instagram, recherches TikTok et volume de requêtes mondiales. Lourdes y apparaît comme un lieu particulièrement apprécié pour son esthétique, souvent qualifié de « spot photo » ou de site « picturesque ». Sa forte présence sur les réseaux sociaux et les plateformes touristiques contribue à cette reconnaissance.
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Décès de Claude Lacaze
1er mars, par rédaction
Le rugby français perd l’une de ses figures les plus élégantes et les plus inventives. Claude Lacaze, né à Pontacq et façonné par l’école lourdaise, est décédé à Nice à l’âge de 85 ans . Derrière son surnom affectueux de « petit Claude » se cachait un joueur d’une rare intelligence de jeu, capable de transformer un poste et d’inspirer une génération entière.
Arrivé très jeune au FC Lourdes, Claude Lacaze, frère de "Papilon", s’impose rapidement parmi les meilleurs espoirs du club. En 1960, il participe à une journée restée dans la mémoire de tous les supporters : les Juniors lourdais décrochent le titre Frantz‑Reichel en lever de rideau de la grande finale Lourdes‑Béziers, offrant au club deux sacres en quelques heures seulement.
Après deux saisons sous les couleurs rouge et bleu, il quitte Lourdes pour Angoulême, avant de rejoindre Nice où il évolue notamment aux côtés des frères Herrero. Ces années forgent son expérience et affinent son sens du jeu, déjà reconnu pour sa précision et sa créativité. Il portera le maillot tricolore à 33 reprises et participera au premier grand chelem du rugby français en 1968.
Ses obsèques seront célébrées le vendredi 6 mars 2026, à 10 heures, en l’église de Pontacq.
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Fédérale 1 Poule 4 (Journée 18) : Bagnères 32 Lourdes 13
1er mars, par rédactionRésumé du match Bagnères a remporté le derby face à Lourdes devant près de 3 000 spectateurs, au terme d’un match longtemps indécis. Menés à la pause (8‑10), les Stadistes ont souffert en première période, entre fautes, mêlées répétées et manque de rythme. La seconde mi‑temps a tout changé : plus réalistes, les Bagnérais ont pris l’ascendant grâce à Danos puis Baute, avant que Molinier ne scelle la victoire sur un groupé pénétrant. Le succès bonifié (32‑13) apporte un vrai souffle au club, tandis que Lourdes, dépassé après la pause, devra impérativement réagir lors de la réception de Soustons.
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La grille de la discorde : Gérald Capel dénonce « la fermeture comme méthode de gouvernance » de Thierry Lavit
1er mars, par rédactionÀ l’issue de la conférence de presse tenue ce samedi 28 février 2026, Gérald Capel, tête de liste "Lourdes, un nouveau souffle", a choisi de s’exprimer devant la grille récemment installée à l’entrée de la place de l’Église. Un symbole, selon lui, de la manière dont le maire sortant, Thierry Lavit, aurait conduit la ville durant son mandat. (....=
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Ma couverture de la campagne municipale de Lourdes : précision nécessaire
1er mars, par rédaction
Depuis l’ouverture officielle de la campagne municipale à Lourdes, un élément mérite d’être expliqué aux lecteurs afin de comprendre les conditions dans lesquelles je couvre les différents rendez‑vous politiques. Tout est parti de la première conférence de presse du maire sortant, Thierry Lavit, où, aux côtés des journalistes et correspondants de presse habituels, étaient également présents plusieurs acteurs des réseaux sociaux. Leur présence, devenue fréquente dans la vie publique locale, pose toutefois une question de méthode. (...)
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Les lignes de trésorerie de la ville de Lourdes inquiètent : 2 millions d’euros mobilisés en …37 jours
28 février, par rédaction
Deux décisions municipales publiées à un peu plus d’un mois d’intervalle montrent que la Ville de Lourdes a contracté auprès de La Banque Postale deux lignes de trésorerie d’un million d’euros chacune, l’une prenant effet le 4 décembre 2025, l’autre le 9 janvier 2026. Ces dispositifs, d’une durée maximale de 364 jours, ne constituent pas des emprunts d’investissement mais des avances de trésorerie, destinées à couvrir des besoins ponctuels de liquidités.
Un outil légal, mais révélateur d’une tension financière
Les lignes de trésorerie sont prévues par le Code général des collectivités territoriales. Elles permettent de faire face à des décalages entre les recettes (dotations, impôts, subventions) et les dépenses courantes. Leur usage n’a rien d’illégal ni d’exceptionnel.
Mais deux éléments interpellent : (....) -
Rugby (F1) – le FC Lourdes Rugby rencontre le Stade Bagnérais, à Marcel Cazenave – dimanche 1er mars 2026 (15h30)
27 février, par rédactionDimanche 1er mars 2026, le FC Lourdes Rugby effectuera le court déplacement le séparant du stade Marcel Cazenave (Bagnères-de-Bigorre) pour le second acte du « derby de la Bigorre » face au Stade Bagnérais. Un premier rendez-vous en terre bagnéraise d’une double confrontation à enjeux attend les Lourdais avant celle qu’ils disputeront à domicile le dimanche suivant contre l’AS Soustons, un concurrent direct dans la course au maintien. Des Lourdais qui, face à leur proche voisin, souhaiteront poursuivre leur dynamique actuelle. En novembre dernier, pour l’acte 1 de ce derby, Lourdais et Bagnérais s’étaient quittés dos à dos sur un score de parité de 17 à 17. Pour espérer se maintenir, les joueurs de la cité mariale, en nets progrès, dans le jeu et dans l’engagement, lors de leurs dernières sorties, se doivent de réaliser un résultat en terre adverse lors de cette dix-septième journée de championnat.
Le 14 février dernier, les Lourdais ont obtenu un second succès de rang face à l’US Bergeracoise, en s’imposant sur le score de 34 à 13. Les cinq points obtenus permettent aux Lourdais, à la faveur des reports et péréquations de leurs adversaires, de rejoindre au classement, leurs concurrents directs dans la course au maintien. Ce dimanche, ce sont donc des retrouvailles entre Bigourdans, après une rencontre aller où les équipes s’étaient séparées sur un score nul, les Lourdais réalisant ce jour-là un match sérieux. (....)
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Secouristes en altitude : l’arrivée remarquée de deux pionnières dans la CRS Pyrénées
27 février, par rédactionDans un milieu longtemps façonné par des codes masculins, Cyrielle Page et Nadège Dubois incarnent une évolution majeure : l’arrivée de femmes au sein du secours en montagne de la Police nationale. Toutes deux intégrées à la CRS Pyrénées, elles figurent parmi les très rares policières secouristes en France, un corps qui ne compte que quelques femmes pour près de deux cents spécialistes.
Leur parcours illustre deux voies différentes vers un même engagement. Nadège, ancienne monitrice de ski, découvre le métier sur le terrain et s’y projette immédiatement. Cyrielle, passée par l’école de police et le maintien de l’ordre, devient la première policière du pays à réussir les tests de secouriste en montagne, un concours réputé exigeant. Leur réussite leur permet de s’imposer naturellement dans une unité où la compétence prime sur les stéréotypes.
Le quotidien de ces secouristes est fait d’entraînement permanent, de technicité et d’efforts physiques intenses : spéléologie, glace, canyon, ski… autant de disciplines à maîtriser pour intervenir en toutes circonstances. À cette exigence s’ajoutent les contraintes familiales et les astreintes, qui ont conduit Nadège à rejoindre un poste de soutien opérationnel pour mieux concilier vie professionnelle et personnelle.
Au sein des équipes, leur intégration s’est faite sans heurts. Leurs qualités – notamment en ski ou dans des situations où leur gabarit est un atout – complètent celles de leurs collègues. Elles insistent sur la solidarité qui soude chaque intervention : équipage, médecin, secouristes, tous avancent ensemble. (...)
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« Bigourdan de naissance, lourdais de cœur : Capel répond aux procès d’identité »
27 février, par rédactionÀ Lourdes, certains semblent penser qu’on ne devient vraiment « du pays » qu’après avoir passé un contrôle technique d’identité locale, tamponné par trois générations de voisins. Problème : Gérard Capel, né en Bigorre et installé à Lourdes depuis quarante ans, coche toutes les cases… sauf celles que ses adversaires inventent au fur et à mesure. Résultat : une campagne où l’on débat moins de programme que de géographie sentimentale, et où l’on finit par se demander si être lourdais est une question d’adresse ou de patience. (...)



