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Fermeture du PN 181 : la pression va être mise sur l’administration et les élus du conseil municipal

jeudi 22 octobre 2009 par rédaction

Fermeture du PN 181 : la pression va être mise sur les élus du conseil municipal et l’administration

Le hall du palais des congrès était bien garni, hier soir, à l’occasion de la réunion organisée par l’association des usagers des rue et routes de Pau présidée par Christian Gélis, créée après la fermeture précipitée du PN 181, laquelle provoque dans les quartiers ouest de Lourdes et au-delà une véritable levée de boucliers. A la tribune, aux côtés de Christian Gélis, on notait José Montéagudo, ancien adjoint au maire de Lourdes, ancien hôtelier qui représentait l’UMIH de Jean-Marie Attard ; Jacques Cadilhac, trésorier de l’association et assureur ; Maître Julien Soulié, l’avocat de l’association ; José Marthe, conseiller général de Lourdes-Ouest et Alain Garrot, conseiller municipal PS de Lourdes. Dans l’assistance, on remarquait également la présence pour la première fois de Josette Bourdeu, conseillère municipale PRG, leader de l’opposition municipale lourdaise et conseillère générale de Lourdes-Est.

GALERIE D’IMAGES
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Que retenir de cette soirée qui a duré un plus d’une heure ? A notre avis, la mobilisation ne devrait pas faiblir. Bien au contraire. Christian Gélis et José Marthe sont sur la même longueur d’ondes pour dire qu’il faut mettre la pression sur l’administration, la préfète en l’occurrence, et sur le conseil municipal et le maire bien évidemment. On a senti que le public avait bien réagi aux propos de Louisou Barzu, l’ancien adjoint à la circulation, qui demandait que le conseil municipal se détermine par un vote sur cette fermeture. Les conséquences de la décision préfectorale sont particulièrement néfastes. José Montéagudo, dans son intervention, a voulu démontrer que la fermeture du PN 181 mettait en péril l’avenir de Lourdes. José Marthe a été interrogé sur ce que pourrait faire le conseil général en ce qui concerne l’ancien projet de contournement par l’ouest (du rond-point Pomès à la Peyre-Crabère) et dont on n’entend plus parler. On peut écouter ses propos dans la vidéo ci-dessous.

L’intervention qui a été sans doute la plus applaudie a été celle de Jacques Rebeyrol qui a été longtemps chef de gare de Lourdes. Il était en fonction en 1982. Pour lui, en 150 ans, il n’y a jamais eu d’accidents au passage à niveau 181. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il était gardé : « C’était un moyen imparable pour arrêter les trains ». Les problèmes ont survenu quand la fermeture automatique a été décidée. Conclusion : pourquoi ne pas rétablir le gardiennage ? Cela arrangerait tout le monde. Evidemment, pour garder le PN 181 24h/24 et 365 jours /an, il faut du personnel. Pourquoi la ville de Lourdes (NDLR. C’est nous qui le suggérons ) ne passerait-elle pas une convention avec la SNCF et RFF pour prendre en charge une partie du coût généré par ces emplois ? Il suffit d’économiser sur quelques dépenses pas toujours judicieuses. Et il en va surtout de l’économie et du bien-être lourdais.
En attendant, Christian Gélis se prépare à aller rencontrer la préfète Françoise Debaisieux, le mardi 10 novembre à 15h. Il sera accompagné du maire de Lourdes. Il souhaite que les opposants à cette fermeture se rendent en nombre devant la préfecture pour montrer que cette mobilisation n’est pas due à un « ressenti ».

(Gérard Merriot)

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Au lendemain de cette réunion, Christian Gélis a fait pour nos lecteurs-auditeurs le point sur ce dossier. A écouter ci-dessous :