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Le disc-jockey de Radio-Présence a-t-il tourné casaque en servant la soupe au maire de Lourdes sur l’antenne de la radio des Sanctuaires ?

vendredi 16 juillet 2010 par rédaction

Plus connu dans les bals des fêtes locales que dans les milieux journalistiques, le disc-jockey Subercazes, accessoirement conseiller municipal d’opposition à Lourdes, s’est rapproché du maire de Lourdes, le jour du 14 juillet, pour tenir avec D(P)P, la rédactrice préférée du transparent premier magistrat de cette ville fraternelle, une pseudo conférence de presse où ce duo de plumitifs était le seul à absorber goulûment les paroles "artiganaviennes" . Nous mettons en ligne l’interview entendue sur les ondes de la radio catholique lourdaise. Et nous ferons bien entendu nos commentaires dans la journée car d’autres sujets d’actualité garnissent l’emploi du temps de notre matinée. Nous rétablirons les contre-vérités et nos commentaires seront sans concession, on vous le promet…

Ce document audio est un monument. En vidéo, c’est pire car l’on voit en plus, sourire à la clé, l’allégeance du disc-jockey intervieweur à l’égard du ségrégationniste de l’info municipale lourdais, le transparent et chavezien maire de Lourdes. Cet interview a été montée de toutes pièces entre l’adepte de la grosse caisse et du coup de gueule, celui qui est aussi conseiller municipal de l’opposition municipale, le disc-jockey du secteur, à savoir Subercazes d’une part et la pigiste préférée du maire de Lourdes, la pétulante D(P)P. Tous deux ont monté ce qu’ils ont appelé une conférence de presse pour évoquer entre autres l’article paru dans les dossiers du Canard.

L’objectif était double : faire croire que le ou la journaliste du Canard Enchaîné ne s’était pas déplacé (e) à Lourdes, Artiganave a vu là un article de commandite, ensuite il laisse entendre que nous ne serions pas journaliste. Nous serions donc à l’origine de ce papier en ayant simplement informé le ou la journaliste. « Je crois que cet article est dû à ce média local ». Ce média local, aucun des deux n’a voulu le citer, c’est évidemment lourdes-infos.com. Il fallait se le payer et courageusement le faire sans risquer la contradiction. La vérité là voilà, elle pourra être confirmée par les personnes citées dans les dossiers du Canard. Une journaliste du Canard Enchaînée, au demeurant très sympathique, est venue passer un jour et demi à Lourdes, à la demande de sa rédaction. Son reportage n’est pas passé incognito puisque dès son arrivée, elle s’est rendue au bureau de presse des sanctuaires pour se faire accréditer. Elle a ensuite rencontré diverses personnes au sein et en dehors des sanctuaires, comme la lecture de son article le laisse penser. Et ce n’est qu’à deux heures et demi de son retour vers Paris qu’elle nous a contacté. Nous ne nous connaissions pas. Elle avait eu confirmation à Lourdes du conflit qui nous opposait au maire de Lourdes, lequel avait décidé sans nous en donner les raisons de nous faire rayer des listes des médias accrédités par la mairie de Lourdes. Une censure qui a fait le tour de plusieurs rédactions nationales, deux d’entre elles nous ayant contacté, visiblement intéressées par les rapports parfois compliquées entre la presse et les hommes politiques. C’est plus que jamais d’actualité. Avec Dominique, puisque c’est son prénom, nous nous sommes borné à évoquer notre contentieux avec Artiganave-le-sécateur. En précisant bien qu’il ne fallait pas compter sur nous pour ternir l’image de notre cité. Nous lui avons parlé - ce qu’autres avant nous avaient fait - de la démarche des pèlerins, de l’espoir des malades, de la foi de ces millions de pèlerins et avons écarté le sujet de ce que certains appellent les marchands du temple. Nous nous en sommes expliqué, hier soir ( jeudi 15 juillet), avec Mgr Perrier et les principaux responsables des Sanctuaires qui nous ont bien entendu cru. Voilà la vérité sur l’origine de l’article incriminé.

Deuxième mise au point : à en croire Artiganave, il n’invite que les journalistes. Autrement dit nous ne serions pas à ranger dans cette catégorie. Il sait très bien qu’il trompe l’opinion publique. Jusqu’en 2008, date de la dernière élection municipale, il ne disait pas cela, bien content de pouvoir s’exprimer à notre micro ou à notre caméra. Il était quasiment demandeur. Et certains de ses proches ne tarissaient pas d’éloges à notre égard via des emails en provenance d’outre-Manche ou d’Outre-Atlantique. On se souvient que sa pigiste préfére D(P)P avait carrément pété les plombs lorsque nous avions déclaré que notre n°numéro de carte professionnelle avait plusieurs milliers de numéros d’écart (il y a au moins 40 000 numéros et peut-être 50 000 qui séparent notre carte professionnelle de celle de D(P)P !). A l’adresse du « chavezien » maire de Lourdes, nous l’invitons à découvrir l’attestation ci-dessous qui montre que notre carrière de journaliste ne peut être mise en doute. Ça concerne aussi le disc-jockey Subercazes qui lui, au moins, n’a pas de carte professionnelle. Et pourtant, dans les conférences de presse, il n’hésite pas à se présenter comme le représentant de Radio Présence (la radio des Sanctuaires), de son site internet (lancé par l’opposition municipale lourdaise) et parfois même de la presse écrite (laquelle ?). Il est donc également conseiller municipal, de gauche, aime-t-il à préciser. C’est son droit et nous le respectons bien évidemment. Ce mélange des genres est particulièrement confus. D’autres - et c’est à la mode - parleraient de conflit d’intérêts. Où est le Subercazes de l’année 2008 vociférant, interpellant le maire de Lourdes, lui demandant ce qu’avait fait la ville de Lourdes pour le jubilé, encensant l’évêque de Lourdes dont on pouvait croire qu’il était alors son porte-parole (sic) ? Quel sera désormais son comportement ? Y a - t-il désormais une opposition municipale ? Subercazes sera-t-il le transfuge de 2014 ? Il y a tout lieu de penser qu’on va s’amuser ! Autre chose : Subercazes, lancé à fond dans son exercice de cirage de pompes, est le seul à avoir lu qu’on disait d’Artiganave qu’il était multimillionnaire. Il a dû rêver le pauvre ! Le mot n’a jamais été utilisé.

On revient sur des propos d’Artiganave qui prétend qu’il est victime d’ostracismes de notre part depuis des années. Il ment. Jusqu’en 2008, comme nous l’avons déjà précisé, il n’y a jamais eu cette tension entre nous. Nous serions xénophobe. C’est faux, qu’il le prouve. Nous évoquerions sa vie privée. C’est archi-faux. Qu’il le prouve. Qu’a-t-elle donc de particulier sa vie privée pour y revenir systématiquement ? « Je n’ai jamais voté Front National ! », dit-il. A qui pense-t-il ? Nous, également, n’avons jamais mis un bulletin du FN dans l’urne. Il pourra se renseigner auprès de ces deux amis qui parvinrent à convaincre Christian Agius de ne pas aller vers Josette Bourdeu au soir du premier tour des élections municipales et de promettre à l’ancien élu vert de manager une commission extra-municipale en cas de victoire d’Arti.

« Les méchants à la fin, ont tort ! » ponctue joliment JPA. Là, nous sommes d’accord avec lui. Mais le méchant c’est lui qui porte atteinte à la liberté de la presse.

Allez Jean-Pierre, ressaisis toi ! Reprends du poil de la bête ! 30 à 40 ans de connaissances réciproques, ça vaut bien un tutoiement.

Gérard Merriot

Attestation (lire .pdf ci-dessous)