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Le 6ème Trophée des Champions, Championnat de Full Contact à Lourdes

dimanche 9 novembre 2014 par rédaction

Le 6ème Trophée des Champions, Championnat de Full Contact à Lourdes au Palais des Sports « François Abadie » aura lieu le samedi 22 novembre 2014 à 21 heures (ouverture des portes 19 heures). La soirée sera animée par l’Atelier de danse de Nadine Caubet et l’association Bailidanse le prix de l’entrée est de 10 € (gratuit pour les – de 12 ans).

Cette 6ème édition du Trophée des Champions est une manifestation organisée par le Boxing-Full-Contact Lourdais. Son dynamique président Mohamed Dilmi nous présente le programme de cette soirée : les boxeurs et boxeuses des rencontres programmées, elles opposeront les meilleurs boxeurs locaux et régionaux. A l’exception des deux finalistes pour la finale Midi-Pyrénées de Muay Thail * (qui a ce jour ne sont pas encore connus car ils participent aux éliminatoires).

Retrouvez sur la vidéo ci-dessous la présentation de la soirée par le président Momo Dilmi, suivie d’une petite interview de 2 boxeuses Melany Dilmi, Elisa Paiva Rosario et de Mehdi Mammouti (champion de France 2012 et 2014) tous boxeurs du club lourdais, qui combattront durant le trophée samedi 22 novembre 2014.
Le spectacle et les combats seront présentés par un spécialiste des combats de boxes avec les effets de lumière adéquate.
Il n’a pas de réservation possible pour assister au spectacle depuis les gradins, par contre vous pouvez réserver votre table de restauration et assister au gala dans le carré VIP au plus proche du ring. Pour plus de renseignements appelez Le président Momo Dilmi 06 11 68 03 39.

Vidéo de présentation de Momo Dilmi sur l’édition 2014 :

*La boxe thaïlandaise, ou muay-thaï (thaï : มวยไทย, « boxe du peuple Tai »), parfois appelée boxe thaï, est un sport de combat en usage dans les armées de l’empire khmer depuis le début de notre ère. Il fut adopté par les militaires thaïlandais au XVe siècle à la suite de la victoire du royaume Siam d’Ayutthaya sur les khmers d’Angkor. Il est classé en Occident parmi les boxes pieds-poings (BPP), c’est-à-dire les boxes dites « sportives ».
La boxe thaïe trouve son origine dans des pratiques martiales ancestrales, notamment dans ce qu’on appelle en Occident le muay boran (boxe traditionnelle) et du krabi krabong (pratique avec les armes). La boxe thaïlandaise de haut niveau, c’est-à-dire de compétition, nécessite :
• de bonnes capacités cérébrales, (vision de jeu, prise de décision adéquate et rapide, intelligence de jeu…), et des capacités mentales indispensables, comme la détermination, la volonté et le courage ;
• de fortes habiletés techniques avec comme support des aptitudes physiques telles que la souplesse musculaire, la vitesse et la capacité de réaction à un signal (réflexes) ; et de surcroit, pour le combat au K.O-system, la puissance musculaire.
La boxe thaïlandaise est un sport très populaire de par son efficacité. Néanmoins son image de pratique pour tous, véhiculée comme comportant des risques physiques par l’utilisation des armes dures comme les genoux et les coudes, semble faire obstacle à son développement ; cela contrairement à d’autres boxes pieds-poings considérées comme moins contraignantes.
Parmi les autres boxes du Sud-Est asiatique (boxe birmane, boxe khmère, boxe laotienne, boxe vietnamienne), elle est la plus populaire des cinq disciplines. Elle doit sa popularité au fait qu’elle est un sport national et professionnel. Ce sport permet à de nombreux pratiquants, athlètes (même très jeunes), entraîneurs, managers et promoteurs, d’en vivre. Elle est surtout un marché lucratif en Thaïlande générant autour d’elle une économie non négligeable. Comme ses cousines elle a la réputation d’être une pratique violente mais au contraire les pratiquants estiment que toute technique peut faire l’objet de contrôle. On lui reproche surtout de répandre l’idée que tous les coups sont permis. Roger Paschy, un des pionniers de ce sport en France en parle ainsi : « La boxe thaïe (Muay Thaï) ne peut être un sport que les gens qualifient à tort et à travers de sport de voyou. Il nécessite beaucoup de volonté et d’assiduité. Mais, comme dans toute activité sportive, le professeur a un rôle fondamental dans la formation de l’élève. L’état d’esprit de l’enseignant aura une influence considérable sur le disciple. ».